Les va-nu-pieds - Robert Escarpit

By Robert Escarpit

Release Date: 1982-01-01

Genre: Fiction & Literature

(0 ratings)
Dans un lieu prĂ©cis, le MĂ©doc, mais qui a l’imprĂ©cision de tous ces lieux oĂč la libertĂ© se nĂ©gocie au canon et Ă  l’arme blanche, se dĂ©roule une guerre dans la guerre. 1944, entre le Verdon et Montalivet, des Allemands s’acharnent encore. Il faut les dĂ©loger. Non que leur prĂ©sence ait pu changer le cours des choses : Keitel, dans quelques jours, s’assoira en face de De Lattren, pour signer la capitulation du IIIe Reich. Non que le MĂ©doc ait Ă©tĂ© - plus que d’autres - un lieu reprĂ©sentatif de l’Occupation : que sont quelques kilomĂštres carrĂ©s, auprĂšs des centaines de milliers qui furent Ă©crasĂ©s sous la botte. Mais la libertĂ©, que l’on doit conquĂ©rir, est autant un symbole qu’une rĂ©alitĂ© ; surtout quand cette conquĂȘte est menĂ©e par une poignĂ©e de gens, qui n’ont pas fait de la guerre leur mĂ©tier, et dont la lutte est une affirmation d’eux-mĂȘmes, autant par rapport Ă  ceux qu’ils combattent, que par rapport Ă  ceux qui sont les compagnons de leur combat. RĂ©sistants passĂ©s Ă  l’action, va-nu-pieds de leur libertĂ©, ils sont les occupants - sans titre - de tout un pan de notre Histoire, continuateurs d’un combat ancestral, et annonciateurs - dĂ©jĂ  meurtris - de ceux qui restent Ă  mener. Universitaire, journaliste, Ă©crivain gascon, Robert Escarpit n’a jamais quittĂ© son pays
 mĂȘme pour faire la guerre. Quelque quarante ans aprĂšs, il se penche sur une page de son histoire personnelle, qui est aussi une page oubliĂ©e de l’Histoire de France. MĂȘlĂ©e Ă  l’ironie, qui fut - pendant trente ans - celle du chroniqueur quotidien du Monde, on retrouve l’amour de la terre et des hommes, qui est celui du chroniqueur hebdomadaire de Sud-Ouest Dimanche.

Les va-nu-pieds - Robert Escarpit

By Robert Escarpit

Release Date: 1982-01-01

Genre: Fiction & Literature

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Dans un lieu prĂ©cis, le MĂ©doc, mais qui a l’imprĂ©cision de tous ces lieux oĂč la libertĂ© se nĂ©gocie au canon et Ă  l’arme blanche, se dĂ©roule une guerre dans la guerre. 1944, entre le Verdon et Montalivet, des Allemands s’acharnent encore. Il faut les dĂ©loger. Non que leur prĂ©sence ait pu changer le cours des choses : Keitel, dans quelques jours, s’assoira en face de De Lattren, pour signer la capitulation du IIIe Reich. Non que le MĂ©doc ait Ă©tĂ© - plus que d’autres - un lieu reprĂ©sentatif de l’Occupation : que sont quelques kilomĂštres carrĂ©s, auprĂšs des centaines de milliers qui furent Ă©crasĂ©s sous la botte. Mais la libertĂ©, que l’on doit conquĂ©rir, est autant un symbole qu’une rĂ©alitĂ© ; surtout quand cette conquĂȘte est menĂ©e par une poignĂ©e de gens, qui n’ont pas fait de la guerre leur mĂ©tier, et dont la lutte est une affirmation d’eux-mĂȘmes, autant par rapport Ă  ceux qu’ils combattent, que par rapport Ă  ceux qui sont les compagnons de leur combat. RĂ©sistants passĂ©s Ă  l’action, va-nu-pieds de leur libertĂ©, ils sont les occupants - sans titre - de tout un pan de notre Histoire, continuateurs d’un combat ancestral, et annonciateurs - dĂ©jĂ  meurtris - de ceux qui restent Ă  mener. Universitaire, journaliste, Ă©crivain gascon, Robert Escarpit n’a jamais quittĂ© son pays
 mĂȘme pour faire la guerre. Quelque quarante ans aprĂšs, il se penche sur une page de son histoire personnelle, qui est aussi une page oubliĂ©e de l’Histoire de France. MĂȘlĂ©e Ă  l’ironie, qui fut - pendant trente ans - celle du chroniqueur quotidien du Monde, on retrouve l’amour de la terre et des hommes, qui est celui du chroniqueur hebdomadaire de Sud-Ouest Dimanche.

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