Le regard exercĂ© ou curieux, vous pensiez peut-ĂȘtre quâen vous rendant Ă une exposition vous alliez voir des oeuvres dâart exposĂ©es Ă votre attention. CâĂ©tait vrai jusquâĂ ce que Markus Gabriel sâen mĂȘle. Le jeune prodige de la philosophie allemande le dĂ©montre avec virtuositĂ© : ce nâest pas vous qui dĂ©cidez si ce que vous voyez est une oeuvre dâart, ni mĂȘme lâartiste ou les collectionneurs, encore moins les critiques dâart ou de cinĂ©ma. Câest lâĆuvre elle-mĂȘme qui prend possession de vous. Car câest vous qui vous exposez Ă elle et non lâinverse. Le Penseur de Rodin vous fait penser et Alien fait de vous lâhĂŽte du film Ă©trange que vous regardez. Par cet essai incisif, lâauteur bouscule notre rapport Ă lâart, en nous rĂ©vĂ©lant son immense pouvoir, pour le meilleur et pour le pire.
Le regard exercĂ© ou curieux, vous pensiez peut-ĂȘtre quâen vous rendant Ă une exposition vous alliez voir des oeuvres dâart exposĂ©es Ă votre attention. CâĂ©tait vrai jusquâĂ ce que Markus Gabriel sâen mĂȘle. Le jeune prodige de la philosophie allemande le dĂ©montre avec virtuositĂ© : ce nâest pas vous qui dĂ©cidez si ce que vous voyez est une oeuvre dâart, ni mĂȘme lâartiste ou les collectionneurs, encore moins les critiques dâart ou de cinĂ©ma. Câest lâĆuvre elle-mĂȘme qui prend possession de vous. Car câest vous qui vous exposez Ă elle et non lâinverse. Le Penseur de Rodin vous fait penser et Alien fait de vous lâhĂŽte du film Ă©trange que vous regardez. Par cet essai incisif, lâauteur bouscule notre rapport Ă lâart, en nous rĂ©vĂ©lant son immense pouvoir, pour le meilleur et pour le pire.