Illustration en acte de la « pensĂ©e complexe », le Journal dâEdgar Morin entrelace esquisses dâanalyses, considĂ©rations sur les choses vues, vĂ©cues ou lues, rĂ©flexions et jugements inspirĂ©s par lâactualitĂ©, interrogations et notations personnelles sur les Ă©vĂ©nements frappants, heureux ou tragiques de lâexistence comme sur ses moments quotidiens. Attentif Ă saisir lâĂ©paisseur du rĂ©el et les aspĂ©ritĂ©s de la matiĂšre humaine, le diariste y expose ouvertement ses faiblesses, refusant de se « statufier dans des poses nobles ». Dans la continuitĂ© du premier tome, le second mĂȘle opus dĂ©jĂ publiĂ©s et sĂ©quences inĂ©dites, avec, ici, la moitiĂ© du volume occupĂ©e par ces derniĂšres de 2001 Ă 2010. DĂ©butant par le « Journal de Chine », relation dâun voyage effectuĂ© trois ans aprĂšs le Printemps de PĂ©kin, et continuĂ© par ces deux journaux de la fin dâun siĂšcle que sont Une annĂ©e Sisyphe et Pleurer, aimer, rire, comprendre, il sâachĂšve par le rĂ©cit des « AnnĂ©es cruelles » qui marquent pour Edgar Morin, avec lâouverture du nouveau millĂ©naire, lâultime dĂ©cennie dâEdwige, sa femme, emportĂ©e par la maladie.
Illustration en acte de la « pensĂ©e complexe », le Journal dâEdgar Morin entrelace esquisses dâanalyses, considĂ©rations sur les choses vues, vĂ©cues ou lues, rĂ©flexions et jugements inspirĂ©s par lâactualitĂ©, interrogations et notations personnelles sur les Ă©vĂ©nements frappants, heureux ou tragiques de lâexistence comme sur ses moments quotidiens. Attentif Ă saisir lâĂ©paisseur du rĂ©el et les aspĂ©ritĂ©s de la matiĂšre humaine, le diariste y expose ouvertement ses faiblesses, refusant de se « statufier dans des poses nobles ». Dans la continuitĂ© du premier tome, le second mĂȘle opus dĂ©jĂ publiĂ©s et sĂ©quences inĂ©dites, avec, ici, la moitiĂ© du volume occupĂ©e par ces derniĂšres de 2001 Ă 2010. DĂ©butant par le « Journal de Chine », relation dâun voyage effectuĂ© trois ans aprĂšs le Printemps de PĂ©kin, et continuĂ© par ces deux journaux de la fin dâun siĂšcle que sont Une annĂ©e Sisyphe et Pleurer, aimer, rire, comprendre, il sâachĂšve par le rĂ©cit des « AnnĂ©es cruelles » qui marquent pour Edgar Morin, avec lâouverture du nouveau millĂ©naire, lâultime dĂ©cennie dâEdwige, sa femme, emportĂ©e par la maladie.