LancĂ© sur ses lignes intĂ©rieures, Jean-Bernard Pouy se livre Ă tous les aiguillages. Bifurcations dâĂ©poques et de lieux, identitĂ©s que recoupent de parlantes initiales, il traverse les stations de son paysage. Sur le quai de certaines gares, on croise Fausto Coppi en « poĂšte Florentin du Dolce Stil Nuovo ». Plus loin, Nietzsche signe le numĂ©ro 2000 de la SĂ©rie Noire, « dans le genre tueur hĂąve et parano galopante ». DerriĂšre la vitre, les parents font toujours signe. Simple question de rails, mais quand le machiniste du train sâappelle Gilles de Rais, on peut sâattendre Ă suivre de singuliers itinĂ©raires. « Pourquoi Gilles de Rais câest moi ? (...) Parce quâil y a un aveu » Câest cet aveu qui couve au cĆur des « Cendres chaudes ».
LancĂ© sur ses lignes intĂ©rieures, Jean-Bernard Pouy se livre Ă tous les aiguillages. Bifurcations dâĂ©poques et de lieux, identitĂ©s que recoupent de parlantes initiales, il traverse les stations de son paysage. Sur le quai de certaines gares, on croise Fausto Coppi en « poĂšte Florentin du Dolce Stil Nuovo ». Plus loin, Nietzsche signe le numĂ©ro 2000 de la SĂ©rie Noire, « dans le genre tueur hĂąve et parano galopante ». DerriĂšre la vitre, les parents font toujours signe. Simple question de rails, mais quand le machiniste du train sâappelle Gilles de Rais, on peut sâattendre Ă suivre de singuliers itinĂ©raires. « Pourquoi Gilles de Rais câest moi ? (...) Parce quâil y a un aveu » Câest cet aveu qui couve au cĆur des « Cendres chaudes ».