Comment construire un ordre international commun dans un monde marquĂ© par des perspectives historiques divergentes, des conflits violents, la prolifĂ©ration des technologies et lâextrĂ©misme idĂ©ologique ? Câest le dĂ©fi ultime du xxie siĂšcle, auquel Henry Kissinger tente ici de rĂ©pondre.Son constat de dĂ©part est quâil nâa jamais existĂ© de vĂ©ritable « ordre mondial ». Tout au long de lâhistoire, chaque civilisation, se considĂ©rant comme le centre du monde et regardant ses principes comme universellement pertinents, a dĂ©fini sa propre conception de lâordre. Aujourdâhui, ces diverses conceptions entrent en confrontation, et il nâexiste pas de consensus entre les principaux acteurs sur les rĂšgles dâaction et leurs limites, ni sur le but ultime poursuivi. La consĂ©quence en est une forte montĂ©e des tensions.Sâappuyant sur sa longue expĂ©rience, Kissinger raconte de lâintĂ©rieur plusieurs Ă©pisodes cruciaux de lâhistoire mondiale â les dĂ©libĂ©rations internes Ă lâadministration Nixon lors de la guerre du Vietnam, les relations entre Reagan et Gorbatchev pendant la glasnost â et offre une analyse fascinante dâĂ©vĂ©nements plus rĂ©cents â les nĂ©gociations nuclĂ©aires avec lâIran, les printemps arabes, les tensions avec la Russie en Ukraine, lâapparition de DaechâŠLimpide et provocant, mĂȘlant analyse historique et prospective gĂ©opolitique, cet ouvrage unique ne pouvait ĂȘtre Ă©crit que par un homme ayant consacrĂ© sa vie Ă la politique et Ă la diplomatie.Henry Kissinger a Ă©tĂ© secrĂ©taire dâĂtat sous Richard Nixon et Gerald Ford et a conseillĂ© de nombreux autres prĂ©sidents amĂ©ricains en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre. LaurĂ©at du prix Nobel de la paix en 1973, son dernier ouvrage paru en France est De la Chine (Fayard, 2012).Traduit de lâanglais (Ătats-Unis) par Odile Demange.« Un Kissinger du meilleur cru. » Hillary Clinton dans le Washington Post« La conclusion de Kissinger mĂ©rite dâĂȘtre lue et comprise par tous les candidats Ă lâĂ©lection prĂ©sidentielle de 2016. Lâordre du monde en dĂ©pend. » Lionel Barber, Financial Times
Comment construire un ordre international commun dans un monde marquĂ© par des perspectives historiques divergentes, des conflits violents, la prolifĂ©ration des technologies et lâextrĂ©misme idĂ©ologique ? Câest le dĂ©fi ultime du xxie siĂšcle, auquel Henry Kissinger tente ici de rĂ©pondre.Son constat de dĂ©part est quâil nâa jamais existĂ© de vĂ©ritable « ordre mondial ». Tout au long de lâhistoire, chaque civilisation, se considĂ©rant comme le centre du monde et regardant ses principes comme universellement pertinents, a dĂ©fini sa propre conception de lâordre. Aujourdâhui, ces diverses conceptions entrent en confrontation, et il nâexiste pas de consensus entre les principaux acteurs sur les rĂšgles dâaction et leurs limites, ni sur le but ultime poursuivi. La consĂ©quence en est une forte montĂ©e des tensions.Sâappuyant sur sa longue expĂ©rience, Kissinger raconte de lâintĂ©rieur plusieurs Ă©pisodes cruciaux de lâhistoire mondiale â les dĂ©libĂ©rations internes Ă lâadministration Nixon lors de la guerre du Vietnam, les relations entre Reagan et Gorbatchev pendant la glasnost â et offre une analyse fascinante dâĂ©vĂ©nements plus rĂ©cents â les nĂ©gociations nuclĂ©aires avec lâIran, les printemps arabes, les tensions avec la Russie en Ukraine, lâapparition de DaechâŠLimpide et provocant, mĂȘlant analyse historique et prospective gĂ©opolitique, cet ouvrage unique ne pouvait ĂȘtre Ă©crit que par un homme ayant consacrĂ© sa vie Ă la politique et Ă la diplomatie.Henry Kissinger a Ă©tĂ© secrĂ©taire dâĂtat sous Richard Nixon et Gerald Ford et a conseillĂ© de nombreux autres prĂ©sidents amĂ©ricains en matiĂšre de politique Ă©trangĂšre. LaurĂ©at du prix Nobel de la paix en 1973, son dernier ouvrage paru en France est De la Chine (Fayard, 2012).Traduit de lâanglais (Ătats-Unis) par Odile Demange.« Un Kissinger du meilleur cru. » Hillary Clinton dans le Washington Post« La conclusion de Kissinger mĂ©rite dâĂȘtre lue et comprise par tous les candidats Ă lâĂ©lection prĂ©sidentielle de 2016. Lâordre du monde en dĂ©pend. » Lionel Barber, Financial Times