"Moi, câest mon corps qui pense. Il ressent plus finement, plus complĂštement que mon cerveau. Quand mon corps pense, câest-Ă -dire quand je... quand il... alors tout le reste se tait. Ă ces moments-lĂ , toute ma peau a une Ăąme." Sensuels, libĂ©rĂ©s, parfois mĂȘme dâune ironie cinglante, les textes de Colette publiĂ©s ici cĂ©lĂšbrent au fĂ©minin le corps, lâamour et la jouissance, la volontĂ© farouche de sâĂ©manciper pour "ĂȘtre en femme, simplement".
"Moi, câest mon corps qui pense. Il ressent plus finement, plus complĂštement que mon cerveau. Quand mon corps pense, câest-Ă -dire quand je... quand il... alors tout le reste se tait. Ă ces moments-lĂ , toute ma peau a une Ăąme." Sensuels, libĂ©rĂ©s, parfois mĂȘme dâune ironie cinglante, les textes de Colette publiĂ©s ici cĂ©lĂšbrent au fĂ©minin le corps, lâamour et la jouissance, la volontĂ© farouche de sâĂ©manciper pour "ĂȘtre en femme, simplement".