Dans la nouvelle "Jour gris" (1908), adressĂ©e Ă son amante, Colette dĂ©crit une crise de rage contre le vent, le froid, lâodeur dâiode dâun jour de tempĂȘte, et surgit une bouffĂ©e de nostalgie, quasi hallucinatoire, de sa campagne. « Jâappartiens Ă un pays que jâai quittĂ©. » Mais Colette abolit le mirage et rejoint la signification, vitale, de cette appartenance. Ce pays, dâoĂč naĂźt le dĂ©sir. Ce « jour gris » se termine par lâenvie dâouvrir portes et fenĂȘtres et dâaller courir sur le sable.
Dans la nouvelle "Jour gris" (1908), adressĂ©e Ă son amante, Colette dĂ©crit une crise de rage contre le vent, le froid, lâodeur dâiode dâun jour de tempĂȘte, et surgit une bouffĂ©e de nostalgie, quasi hallucinatoire, de sa campagne. « Jâappartiens Ă un pays que jâai quittĂ©. » Mais Colette abolit le mirage et rejoint la signification, vitale, de cette appartenance. Ce pays, dâoĂč naĂźt le dĂ©sir. Ce « jour gris » se termine par lâenvie dâouvrir portes et fenĂȘtres et dâaller courir sur le sable.