Le terrorisme est revenu sur le devant de la scĂšne mĂ©diatique avec les attentats perpĂ©trĂ©s en France en janvier 2015. Devant lâhorreur de ces actes, beaucoup se demandent comment on a pu en arriver lĂ . Lâauteur sâattache Ă dĂ©tailler ce quâest ce phĂ©nomĂšne en partant du principe que lâexpression « guerre au terrorisme » est malpropre. Il conviendrait de dire « guerre aux organisations utilisant le terrorisme ». En effet, ce dernier nâest quâun moyen de combat qui fait partie de la guerre non conventionnelle. Ceux qui lâutilisent sont motivĂ©s par une cause religieuse, morale, politique, sĂ©paratiste, indĂ©pendantiste ou autre. Ils le font dans une perspective du « faible au fort » car ils nâont pas les moyens humains et techniques de faire autrement. Leur but est de terroriser les masses pour les pousser Ă influencer les dirigeants politiques dans le sens qui leur convient. MĂȘme si, par miracle, le jihadisme violent qui est Ă la base des exactions qui se sont dĂ©roulĂ©es en France mais qui ensanglante de nombreux pays â majoritairement musulmans â disparaissait demain, le terrorisme continuerait Ă ĂȘtre employĂ© au service dâautres causes. Les gĂ©nĂ©rations futures devront apprendre à « vivre avec » en faisant preuve de rĂ©silience. Câest la seule mĂ©thode pour dissuader les terroristes potentiels : que leurs actions ne rencontrent pas lâĂ©cho attendu. Alain Rodier Ancien officier de lâArmĂ©e de Terre, Alain Rodier est affectĂ© au sein des services de renseignements extĂ©rieurs au dĂ©but des annĂ©es 1980. Il y exerce les fonctions dâanalyste puis dâofficier traitant avant de devenir instructeur. En 2000, il prend sa retraite militaire. Depuis 2001, il est Directeur de recherche au sein du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) plus particuliĂšrement chargĂ© de lâĂ©tude du terrorisme dâorigine islamique et de la criminalitĂ© organisĂ©e transnationale. Au titre du CF2R, il a collaborĂ© Ă la rĂ©daction de trois ouvrages collectifs : Guerre secrĂšte contre Al-Qaeda (Ă©ditions ellipses, 2002) ; Al-Qaeda, les nouveaux rĂ©seaux de la terreur (Ă©ditions ellipses, 2004) ; La face cachĂ©e des rĂ©volutions arabes, Ă©ditions ellipses, 2012. Il est Ă©galement lâauteur de : Al-Qaida, les connexions mondiales du terrorisme » (Ă©ditions ellipses, 2006) ; Iran, la prochaine guerre ? (Ă©ditions ellipses, 2007 et traduit en italien) ; Les Triades, la menace occultĂ©e (Ă©ditions du Rocher, 2012) ; Le crime organisĂ© du Canada Ă la Terre de feu (Ă©ditions du Rocher, 2013). Homme de terrain et de rĂ©flexion, il a aujourdâhui le recul nĂ©cessaire pour replacer les Ă©vĂ©nements dans leur contexte. En effet, il suit lâactualitĂ© du domaine de ses compĂ©tences depuis plus de trente ans. Ă ce titre, il est le contributeur rĂ©gulier auprĂšs de nombreux media français (BFMTV, France24, M6, France Inter, France Info, le site Atlantico, etc.) et Ă©trangers francophones (Medi 1, Radio Canada, etc.) ; il collabore aussi Ă diffĂ©rentes publications spĂ©cialisĂ©es dont la revue RAIDS aux Ă©ditions Histoire et Collections. Enfin, il est confĂ©rencier auprĂšs dâinstitutions publiques et privĂ©es.
Le terrorisme est revenu sur le devant de la scĂšne mĂ©diatique avec les attentats perpĂ©trĂ©s en France en janvier 2015. Devant lâhorreur de ces actes, beaucoup se demandent comment on a pu en arriver lĂ . Lâauteur sâattache Ă dĂ©tailler ce quâest ce phĂ©nomĂšne en partant du principe que lâexpression « guerre au terrorisme » est malpropre. Il conviendrait de dire « guerre aux organisations utilisant le terrorisme ». En effet, ce dernier nâest quâun moyen de combat qui fait partie de la guerre non conventionnelle. Ceux qui lâutilisent sont motivĂ©s par une cause religieuse, morale, politique, sĂ©paratiste, indĂ©pendantiste ou autre. Ils le font dans une perspective du « faible au fort » car ils nâont pas les moyens humains et techniques de faire autrement. Leur but est de terroriser les masses pour les pousser Ă influencer les dirigeants politiques dans le sens qui leur convient. MĂȘme si, par miracle, le jihadisme violent qui est Ă la base des exactions qui se sont dĂ©roulĂ©es en France mais qui ensanglante de nombreux pays â majoritairement musulmans â disparaissait demain, le terrorisme continuerait Ă ĂȘtre employĂ© au service dâautres causes. Les gĂ©nĂ©rations futures devront apprendre à « vivre avec » en faisant preuve de rĂ©silience. Câest la seule mĂ©thode pour dissuader les terroristes potentiels : que leurs actions ne rencontrent pas lâĂ©cho attendu. Alain Rodier Ancien officier de lâArmĂ©e de Terre, Alain Rodier est affectĂ© au sein des services de renseignements extĂ©rieurs au dĂ©but des annĂ©es 1980. Il y exerce les fonctions dâanalyste puis dâofficier traitant avant de devenir instructeur. En 2000, il prend sa retraite militaire. Depuis 2001, il est Directeur de recherche au sein du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) plus particuliĂšrement chargĂ© de lâĂ©tude du terrorisme dâorigine islamique et de la criminalitĂ© organisĂ©e transnationale. Au titre du CF2R, il a collaborĂ© Ă la rĂ©daction de trois ouvrages collectifs : Guerre secrĂšte contre Al-Qaeda (Ă©ditions ellipses, 2002) ; Al-Qaeda, les nouveaux rĂ©seaux de la terreur (Ă©ditions ellipses, 2004) ; La face cachĂ©e des rĂ©volutions arabes, Ă©ditions ellipses, 2012. Il est Ă©galement lâauteur de : Al-Qaida, les connexions mondiales du terrorisme » (Ă©ditions ellipses, 2006) ; Iran, la prochaine guerre ? (Ă©ditions ellipses, 2007 et traduit en italien) ; Les Triades, la menace occultĂ©e (Ă©ditions du Rocher, 2012) ; Le crime organisĂ© du Canada Ă la Terre de feu (Ă©ditions du Rocher, 2013). Homme de terrain et de rĂ©flexion, il a aujourdâhui le recul nĂ©cessaire pour replacer les Ă©vĂ©nements dans leur contexte. En effet, il suit lâactualitĂ© du domaine de ses compĂ©tences depuis plus de trente ans. Ă ce titre, il est le contributeur rĂ©gulier auprĂšs de nombreux media français (BFMTV, France24, M6, France Inter, France Info, le site Atlantico, etc.) et Ă©trangers francophones (Medi 1, Radio Canada, etc.) ; il collabore aussi Ă diffĂ©rentes publications spĂ©cialisĂ©es dont la revue RAIDS aux Ă©ditions Histoire et Collections. Enfin, il est confĂ©rencier auprĂšs dâinstitutions publiques et privĂ©es.