Querelle sur le Mal et la Providence - Voltaire, Jean-Jacques Rousseau & Cyril Morana

By Voltaire, Jean-Jacques Rousseau & Cyril Morana

Release Date: 2011-01-12

Genre: Art & Architecture

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Le 1er novembre 1755, un sĂ©isme suivi d'un raz-de-marĂ©e et d'un incendie ravage la ville de Lisbonne (Portugal). On dĂ©nombre 50 000 victimes. Cette catastrophe marque les consciences et suscite un dĂ©bat philosophique Ă  travers toute l’Europe : un tel drame est-il le fruit de la colĂšre divine, donc de la Providence ? Voltaire voit dans cette manifestation naturelle l'occasion de rĂ©futer les thĂšses optimistes proposĂ©es par Leibniz dans la ThĂ©odicĂ©e, Tout est bien ! Or, pour Voltaire, non seulement la souffrance des hommes est inacceptable, mais cette thĂšse est synonyme d’un danger redoutable, le fatalisme et son cortĂšge de superstitions ridicules. Voltaire envoie son poĂšme sur la Loi naturelle et la Providence Ă  un Rousseau qui vient de faire parler de lui avec son Discours sur l’origine et les fondements de l’inĂ©galitĂ©. Rousseau est irritĂ© passablement par le tableau misĂ©rabiliste. Par rĂ©action, il se pique de dĂ©fendre Leibniz. Il lui fait un procĂšs en dĂ©sespĂ©rance de l’humanitĂ© : l’homme souffre un destin injuste par la Nature. C’est le dĂ©but de la brouille dĂ©finitive et de la haine des deux hommes.

Querelle sur le Mal et la Providence - Voltaire, Jean-Jacques Rousseau & Cyril Morana

By Voltaire, Jean-Jacques Rousseau & Cyril Morana

Release Date: 2011-01-12

Genre: Art & Architecture

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Le 1er novembre 1755, un sĂ©isme suivi d'un raz-de-marĂ©e et d'un incendie ravage la ville de Lisbonne (Portugal). On dĂ©nombre 50 000 victimes. Cette catastrophe marque les consciences et suscite un dĂ©bat philosophique Ă  travers toute l’Europe : un tel drame est-il le fruit de la colĂšre divine, donc de la Providence ? Voltaire voit dans cette manifestation naturelle l'occasion de rĂ©futer les thĂšses optimistes proposĂ©es par Leibniz dans la ThĂ©odicĂ©e, Tout est bien ! Or, pour Voltaire, non seulement la souffrance des hommes est inacceptable, mais cette thĂšse est synonyme d’un danger redoutable, le fatalisme et son cortĂšge de superstitions ridicules. Voltaire envoie son poĂšme sur la Loi naturelle et la Providence Ă  un Rousseau qui vient de faire parler de lui avec son Discours sur l’origine et les fondements de l’inĂ©galitĂ©. Rousseau est irritĂ© passablement par le tableau misĂ©rabiliste. Par rĂ©action, il se pique de dĂ©fendre Leibniz. Il lui fait un procĂšs en dĂ©sespĂ©rance de l’humanitĂ© : l’homme souffre un destin injuste par la Nature. C’est le dĂ©but de la brouille dĂ©finitive et de la haine des deux hommes.

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