Un homme, dont lâagrĂ©able passe-temps est de visiter des logements afin dâimaginer la vie des anciens occupants, de sâen faire un roman mental et, parfois dâinfirmer ou dâaffirmer ses hypothĂšses en rencontrant lesdites personnes, se retrouve, un jour, dans un appartement ayant une vue directe sur un pavillon clĂŽturĂ© par un mur cachant le jardinet. DĂšs lors, le ravissement des lieux cĂšde la place Ă lâirritation, Ă lâidĂ©e de ce jardin masquĂ©. Lâirritation se mue vite en frustration puis en obsession. Pour en savoir plus, lâhomme interroge le concierge afin de savoir si le pavillon est habitĂ©. La rĂ©ponse de ce dernier est laconique et bredouillante : « Oui et Non ! »... Jean RICHEPIN , nĂ© Ă MĂ©dĂ©a en AlgĂ©rie le 4 fĂ©vrier 1849, dâun pĂšre mĂ©decin militaire, et mort Ă Paris le 12 dĂ©cembre 1926, est un Ă©crivain, diplĂŽmĂ© es lettres. Plus connu pour ses chansons et ses romans, lâauteur collabore activement au journal « Gil Blas » et sâessaie Ă©galement Ă la nouvelle.
Un homme, dont lâagrĂ©able passe-temps est de visiter des logements afin dâimaginer la vie des anciens occupants, de sâen faire un roman mental et, parfois dâinfirmer ou dâaffirmer ses hypothĂšses en rencontrant lesdites personnes, se retrouve, un jour, dans un appartement ayant une vue directe sur un pavillon clĂŽturĂ© par un mur cachant le jardinet. DĂšs lors, le ravissement des lieux cĂšde la place Ă lâirritation, Ă lâidĂ©e de ce jardin masquĂ©. Lâirritation se mue vite en frustration puis en obsession. Pour en savoir plus, lâhomme interroge le concierge afin de savoir si le pavillon est habitĂ©. La rĂ©ponse de ce dernier est laconique et bredouillante : « Oui et Non ! »... Jean RICHEPIN , nĂ© Ă MĂ©dĂ©a en AlgĂ©rie le 4 fĂ©vrier 1849, dâun pĂšre mĂ©decin militaire, et mort Ă Paris le 12 dĂ©cembre 1926, est un Ă©crivain, diplĂŽmĂ© es lettres. Plus connu pour ses chansons et ses romans, lâauteur collabore activement au journal « Gil Blas » et sâessaie Ă©galement Ă la nouvelle.