RescapĂ© de la rafle du 10 janvier 1944, orphelin ballottĂ© dâinstitutions en familles dâaccueil qui deviendra finalement un mĂ©decin de renom, Boris Cyrulnik a lui-mĂȘme fait lâexpĂ©rience de cette « rĂ©silience » qui lâa fait connaĂźtre en tant que psychiatre. Il lui reste de cette jeunesse mouvementĂ©e un souci permanent du bien-ĂȘtre des enfants, auquel il dĂ©vouera une grande partie de ses recherches et de ses engagements. Dans cette conversation douce et profonde, cet homme qui se qualifie lui-mĂȘme de « marginal » rend hommage aux parcours atypiques et aux individus singuliers quâils forgent.
RescapĂ© de la rafle du 10 janvier 1944, orphelin ballottĂ© dâinstitutions en familles dâaccueil qui deviendra finalement un mĂ©decin de renom, Boris Cyrulnik a lui-mĂȘme fait lâexpĂ©rience de cette « rĂ©silience » qui lâa fait connaĂźtre en tant que psychiatre. Il lui reste de cette jeunesse mouvementĂ©e un souci permanent du bien-ĂȘtre des enfants, auquel il dĂ©vouera une grande partie de ses recherches et de ses engagements. Dans cette conversation douce et profonde, cet homme qui se qualifie lui-mĂȘme de « marginal » rend hommage aux parcours atypiques et aux individus singuliers quâils forgent.