Alphonse Allais (1854-1905) "Il y avait une fois un pauvre Bougre... Tout ce quâil y avait de plus calamiteux en fait de pauvres Bougres.Sans relĂąche ni trĂȘve, la guigne, une guigne affreusement verdĂątre, sâĂ©tait acharnĂ©e sur lui, une de ces guignes comme on nâen compte pas trois dans le siĂšcle le plus fertile en guignes.Ce matin-lĂ , il avait rĂ©uni les sommes Ă©parses dans les poches de son gilet.Le tout constituait un capital de 1 fr. 90 (un franc quatre-vingt-dix).CâĂ©tait la vie aujourdâhui. Mais demain ? Pauvre Bougre !Alors, ayant passĂ© un peu dâencre sur les blanches coutures de sa redingote, il sortit, dans la fallacieuse espĂ©rance de trouver de lâouvrage." Recueil d'histoires humoristiques.
Alphonse Allais (1854-1905) "Il y avait une fois un pauvre Bougre... Tout ce quâil y avait de plus calamiteux en fait de pauvres Bougres.Sans relĂąche ni trĂȘve, la guigne, une guigne affreusement verdĂątre, sâĂ©tait acharnĂ©e sur lui, une de ces guignes comme on nâen compte pas trois dans le siĂšcle le plus fertile en guignes.Ce matin-lĂ , il avait rĂ©uni les sommes Ă©parses dans les poches de son gilet.Le tout constituait un capital de 1 fr. 90 (un franc quatre-vingt-dix).CâĂ©tait la vie aujourdâhui. Mais demain ? Pauvre Bougre !Alors, ayant passĂ© un peu dâencre sur les blanches coutures de sa redingote, il sortit, dans la fallacieuse espĂ©rance de trouver de lâouvrage." Recueil d'histoires humoristiques.