Marmontel - Pierre Larousse

By Pierre Larousse

Release Date: 2012-12-16

Genre: Encyclopedias

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Marmontel, Jean-François, littĂ©rateur français, nĂ© Ă  Bort (Limousin) en 1723, mort a Ableville (Eure) en 1799. Il appartenait Ă  une famille de petits commerçant ; et son Ă©ducation fut toute religieuse ; un curĂ© de campagne, l’abbĂ© VaissiĂšre, lui apprit les premiers Ă©lĂ©ments de la langue, et il acheva ses Ă©tudes Ă  Mauriac dans un collĂ©ge de jĂ©suites. Ses professurs voulaient le faire entrer dans leur ordre, et il reçut mĂȘme la tonsure Ă  Toulouse ; mais sa mĂšre le fit hĂ©siter Ă  s’engager dans cette voie. En attendant, on lui confia la supplĂ©ance d’une chaire de philosophie Ă  Toulouse, dans un collĂ©ge de bernardins (1741). Une ode sur l’Invention de la poudre, qu’il envoya aux Jeux floraux, fut sa premiĂšre Ɠuvre littĂ©raire (1743) ; elle n’obtint mĂȘme pas une mention, et, dans son dĂ©pit, Marmontel Ă©crivit Ă  Voltaire pour se plaindre de ce dĂ©ni de justice. Voltaire, qui trouvait toujours un mot aimable pour les dĂ©butants, le consola, lui envoya un exemplaire de ses Ɠuvres et ce fut l’origine d’une correspondance que Marmontel continua d’entretenir avec lui. La littĂ©rature acadĂ©mique Ă©tait si bien dans ses moyens, quoi qu’il en pĂ»t penser lui-mĂȘme aprĂšs cet Ă©chec, qu’il obtint, la mĂȘme annĂ©e, en 1745, trois prix de poĂ©sie aux Jeux floraux et un autre Ă  l’AcadĂ©mie de Montauban. Voltaire le fit venir Ă  Paris en lui promettant une position chez le contrĂŽleur gĂ©nĂ©ral Orry, qui tomba justement en disgrĂące


Avec internet, nous avons tous oublié qu'un homme exceptionnel, Pierre LAROUSSE, a écrit, des biographies fabuleuses. Il est grand temps de lui rendre justice et de mettre à disposition de tous, ces merveilleux articles extraits du Grand Dictionnaire universel du XIXe.
Le Grand Dictionnaire universel du XIXe siÚcle, souvent appelé Grand Larousse du XIXe siÚcle, est un dictionnaire encyclopédique rédigé par Pierre Larousse. Sa publication, en dix-sept volumes, s'est étalée de 1866 à 1876.
Il comprend : La langue française; La prononciation; Les Ă©tymologies; La conjugaison de tous les verbes irrĂ©guliers; Les rĂšgles de grammaire; Les innombrables acceptions et les locutions familiĂšres et proverbiales; L'histoire; La gĂ©ographie; La solution des problĂšmes historiques; La biographie de tous les hommes remarquables, morts ou vivants; La mythologie; Les sciences physiques, mathĂ©matiques et naturelles; Les sciences morales et politiques; Les pseudo-sciences; Les inventions et dĂ©couvertes; etc; etc; etc. Parties neuves : Les types et les personnages littĂ©raires; Les hĂ©ros d'Ă©popĂ©e et de romans; Les caricatures politiques et sociales, la bibliographie gĂ©nĂ©rale; Une anthologie des allusions françaises, Ă©trangĂšres, latines et mythologiques; Les Beaux-Arts et l'analyse de toutes les oeuvres d'art.de la gaietĂ© l’auxiliaire de l’idĂ©e, du rire un instrument de combat, de la plume un brandon de libertĂ© ; car ils portaient dans leurs flancs Tartufe, Candide et Figaro.
Onze ans de travail acharnĂ© jusqu’à sa mort pour produire les 22 700 pages Ă  quatre colonnes de ce qui reste comme son oeuvre majeure.

Marmontel - Pierre Larousse

By Pierre Larousse

Release Date: 2012-12-16

Genre: Encyclopedias

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Marmontel, Jean-François, littĂ©rateur français, nĂ© Ă  Bort (Limousin) en 1723, mort a Ableville (Eure) en 1799. Il appartenait Ă  une famille de petits commerçant ; et son Ă©ducation fut toute religieuse ; un curĂ© de campagne, l’abbĂ© VaissiĂšre, lui apprit les premiers Ă©lĂ©ments de la langue, et il acheva ses Ă©tudes Ă  Mauriac dans un collĂ©ge de jĂ©suites. Ses professurs voulaient le faire entrer dans leur ordre, et il reçut mĂȘme la tonsure Ă  Toulouse ; mais sa mĂšre le fit hĂ©siter Ă  s’engager dans cette voie. En attendant, on lui confia la supplĂ©ance d’une chaire de philosophie Ă  Toulouse, dans un collĂ©ge de bernardins (1741). Une ode sur l’Invention de la poudre, qu’il envoya aux Jeux floraux, fut sa premiĂšre Ɠuvre littĂ©raire (1743) ; elle n’obtint mĂȘme pas une mention, et, dans son dĂ©pit, Marmontel Ă©crivit Ă  Voltaire pour se plaindre de ce dĂ©ni de justice. Voltaire, qui trouvait toujours un mot aimable pour les dĂ©butants, le consola, lui envoya un exemplaire de ses Ɠuvres et ce fut l’origine d’une correspondance que Marmontel continua d’entretenir avec lui. La littĂ©rature acadĂ©mique Ă©tait si bien dans ses moyens, quoi qu’il en pĂ»t penser lui-mĂȘme aprĂšs cet Ă©chec, qu’il obtint, la mĂȘme annĂ©e, en 1745, trois prix de poĂ©sie aux Jeux floraux et un autre Ă  l’AcadĂ©mie de Montauban. Voltaire le fit venir Ă  Paris en lui promettant une position chez le contrĂŽleur gĂ©nĂ©ral Orry, qui tomba justement en disgrĂące


Avec internet, nous avons tous oublié qu'un homme exceptionnel, Pierre LAROUSSE, a écrit, des biographies fabuleuses. Il est grand temps de lui rendre justice et de mettre à disposition de tous, ces merveilleux articles extraits du Grand Dictionnaire universel du XIXe.
Le Grand Dictionnaire universel du XIXe siÚcle, souvent appelé Grand Larousse du XIXe siÚcle, est un dictionnaire encyclopédique rédigé par Pierre Larousse. Sa publication, en dix-sept volumes, s'est étalée de 1866 à 1876.
Il comprend : La langue française; La prononciation; Les Ă©tymologies; La conjugaison de tous les verbes irrĂ©guliers; Les rĂšgles de grammaire; Les innombrables acceptions et les locutions familiĂšres et proverbiales; L'histoire; La gĂ©ographie; La solution des problĂšmes historiques; La biographie de tous les hommes remarquables, morts ou vivants; La mythologie; Les sciences physiques, mathĂ©matiques et naturelles; Les sciences morales et politiques; Les pseudo-sciences; Les inventions et dĂ©couvertes; etc; etc; etc. Parties neuves : Les types et les personnages littĂ©raires; Les hĂ©ros d'Ă©popĂ©e et de romans; Les caricatures politiques et sociales, la bibliographie gĂ©nĂ©rale; Une anthologie des allusions françaises, Ă©trangĂšres, latines et mythologiques; Les Beaux-Arts et l'analyse de toutes les oeuvres d'art.de la gaietĂ© l’auxiliaire de l’idĂ©e, du rire un instrument de combat, de la plume un brandon de libertĂ© ; car ils portaient dans leurs flancs Tartufe, Candide et Figaro.
Onze ans de travail acharnĂ© jusqu’à sa mort pour produire les 22 700 pages Ă  quatre colonnes de ce qui reste comme son oeuvre majeure.

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