L'enfant imaginaire - Conrad Stein

By Conrad Stein

Release Date: 2011-10-12

Genre: Language Arts & Disciplines

(0 ratings)
Pour Conrad Stein, la psychanalyse concerne quiconque s’intĂ©resse Ă  ses productions psychiques, Ă  ses rĂȘves, Ă  ses souvenirs, aux rĂ©sonances de ses lectures. Il fait d’elle, de maniĂšre innovante et singuliĂšre, l’espace d’une « double rencontre » entre le patient et l’analyste. Cette architecture donne sa spĂ©cificitĂ© Ă  la sĂ©ance et mĂšne, grĂące Ă  la capacitĂ© acquise par le psychanalyste au long de sa propre analyse, Ă  la reconnaissance de l’Ɠuvre produite par le patient : « Une telle Ɠuvre est une oeuvre imaginaire au sens oĂč elle ne saurait prendre forme qu’en ses avatars : enfant reprĂ©sentĂ© dans la pensĂ©e par l’enfant qu’on a Ă©tĂ© aussi bien que par l’enfant qu’on dĂ©sirerait avoir, elle est un enfant imaginaire. » Cette Ɠuvre imaginaire a une rĂ©elle valeur crĂ©atrice, car la parole du patient, relayĂ©e par celle de l’analyste, permet au premier de s’approprier sa propre histoire et de se construire en tant que sujet. Ainsi, L’Enfant imaginaire dĂ©couvre les modalitĂ©s de la transmission en psychanalyse et Ă©claire en mĂȘme temps les particularitĂ©s de la situation analytique (rĂ©gression, transfert, complexe d’ƒdipe, complexe de castration). La parole, en ses effets d’interprĂ©tation, d’accomplissement de la satisfaction et de retentissement sur le processus de l’analyse, occupe une place privilĂ©giĂ©e dans cet ouvrage qui a marquĂ© la littĂ©rature psychanalytique et dont chaque nouvelle lecture rĂ©vĂšle des aspects inĂ©dits.

L'enfant imaginaire - Conrad Stein

By Conrad Stein

Release Date: 2011-10-12

Genre: Language Arts & Disciplines

(0 ratings)
Pour Conrad Stein, la psychanalyse concerne quiconque s’intĂ©resse Ă  ses productions psychiques, Ă  ses rĂȘves, Ă  ses souvenirs, aux rĂ©sonances de ses lectures. Il fait d’elle, de maniĂšre innovante et singuliĂšre, l’espace d’une « double rencontre » entre le patient et l’analyste. Cette architecture donne sa spĂ©cificitĂ© Ă  la sĂ©ance et mĂšne, grĂące Ă  la capacitĂ© acquise par le psychanalyste au long de sa propre analyse, Ă  la reconnaissance de l’Ɠuvre produite par le patient : « Une telle Ɠuvre est une oeuvre imaginaire au sens oĂč elle ne saurait prendre forme qu’en ses avatars : enfant reprĂ©sentĂ© dans la pensĂ©e par l’enfant qu’on a Ă©tĂ© aussi bien que par l’enfant qu’on dĂ©sirerait avoir, elle est un enfant imaginaire. » Cette Ɠuvre imaginaire a une rĂ©elle valeur crĂ©atrice, car la parole du patient, relayĂ©e par celle de l’analyste, permet au premier de s’approprier sa propre histoire et de se construire en tant que sujet. Ainsi, L’Enfant imaginaire dĂ©couvre les modalitĂ©s de la transmission en psychanalyse et Ă©claire en mĂȘme temps les particularitĂ©s de la situation analytique (rĂ©gression, transfert, complexe d’ƒdipe, complexe de castration). La parole, en ses effets d’interprĂ©tation, d’accomplissement de la satisfaction et de retentissement sur le processus de l’analyse, occupe une place privilĂ©giĂ©e dans cet ouvrage qui a marquĂ© la littĂ©rature psychanalytique et dont chaque nouvelle lecture rĂ©vĂšle des aspects inĂ©dits.

Related Articles