En 1956, Howard Zinn sâinstalle Ă Atlanta afin dâenseigner au deÌpartement dâhistoire du Spelman College, un eÌtablissement dâenseignement supeÌrieur uniquement frĂ©quentĂ© par des femmes noires. Arrivant de Boston, il dĂ©couvre un Sud profond secouĂ© par le mouvement des droits civiques, dans lequel le militantisme Ă©tudiant joue un rĂŽle important. Intellectuel capable de penser lâhistoire sans renoncer Ă la faire, Howard Zinn sâengage sans hĂ©siter dans les luttes que mĂšnent les Afro-AmĂ©ricains. Et le paie cher: en 1963, on le licencie de Spelman en raison de ses positions contre la sĂ©grĂ©gation. Combattre le racisme raconte ces annĂ©es de rĂ©sistance tout en les replaçant dans la longue histoire des luttes contre lâesclavage et le racisme aux Ătats-Unis. Dans une prose claire, sensible et vivante, Zinn nous livre ses reÌflexions sur les abolitionnistes, la marche de Selma aÌ Montgomery, John F. Kennedy, les piquets de greÌve et, pour finir, son message aux eÌtudiants de lâuniversiteÌ de New York au sujet de la question de la race, dans un discours quâil a prononceÌÌ aÌ la veille de sa mort. Il exprime la conviction ineÌbranlable que les gens ont le pouvoir de changer les choses sâils suivent ensemble la tradition ameÌricaine de la deÌsobeÌissance civile.
En 1956, Howard Zinn sâinstalle Ă Atlanta afin dâenseigner au deÌpartement dâhistoire du Spelman College, un eÌtablissement dâenseignement supeÌrieur uniquement frĂ©quentĂ© par des femmes noires. Arrivant de Boston, il dĂ©couvre un Sud profond secouĂ© par le mouvement des droits civiques, dans lequel le militantisme Ă©tudiant joue un rĂŽle important. Intellectuel capable de penser lâhistoire sans renoncer Ă la faire, Howard Zinn sâengage sans hĂ©siter dans les luttes que mĂšnent les Afro-AmĂ©ricains. Et le paie cher: en 1963, on le licencie de Spelman en raison de ses positions contre la sĂ©grĂ©gation. Combattre le racisme raconte ces annĂ©es de rĂ©sistance tout en les replaçant dans la longue histoire des luttes contre lâesclavage et le racisme aux Ătats-Unis. Dans une prose claire, sensible et vivante, Zinn nous livre ses reÌflexions sur les abolitionnistes, la marche de Selma aÌ Montgomery, John F. Kennedy, les piquets de greÌve et, pour finir, son message aux eÌtudiants de lâuniversiteÌ de New York au sujet de la question de la race, dans un discours quâil a prononceÌÌ aÌ la veille de sa mort. Il exprime la conviction ineÌbranlable que les gens ont le pouvoir de changer les choses sâils suivent ensemble la tradition ameÌricaine de la deÌsobeÌissance civile.