800 cadrans solaires de lâAntiquitĂ© sont connus et conservĂ©s dans les musĂ©es. Il en existe des dizaines de milliers en Europe construits entre le Moyen Ăge et aujourdâhui. La France en compte Ă elle seule plus de 32 000. La grande majoritĂ© fonctionne encore sur les Ă©glises, dans les jardins, sur les bĂątiments publics ou sur les maisons privĂ©es. Dans Une histoire des cadrans solaires en Occident, Denis Savoie rappelle lâhĂ©ritage de la gnomonique grĂ©co-romaine puis examine les rĂ©alisations mĂ©diĂ©vales qui traduisent le net recul de lâastronomie en Occident. Un profond changement sâamorce dans la mesure du temps Ă la fin du Moyen Ăge et au dĂ©but de la Renaissance, avec lâapparition des horloges mĂ©caniques et lâabandon des heures antiques. Le dĂ©veloppement des mathĂ©matiques, la diffusion des premiers ouvrages imprimĂ©s au XVIe siĂšcle, lâaugmentation de la prĂ©cision des cadrans sur lesquels se rĂšglent dĂ©sormais les horloges, tous ces facteurs contribuent Ă massivement diffuser ces instruments qui vont pour longtemps rester la seule façon de connaĂźtre lâheure dans les villes et les campagnes. Les cadrans solaires deviennent un domaine de recherche inĂ©puisable et il sâen construit de nombreux types, des portables luxueux de poche jusquâaux mĂ©ridiennes dans les cathĂ©drales en passant par les simples cadrans qui ornent les façades. MĂȘme si le XIXe siĂšcle les relĂšgue au second plan, les cadrans solaires nâont jamais cessĂ© dâĂȘtre Ă la fois des objets dâart souvent ornĂ©s de devises et des instruments scientifiques et pĂ©dagogiques indispensables Ă la comprĂ©hension des mouvements du Soleil. SynthĂšse unique de la gnomonique, cette Histoire des cadrans solaires, richement illustrĂ©e, nous fait dĂ©couvrir toutes les facettes dâun instrument qui remonte aux dĂ©buts de lâastronomie.
800 cadrans solaires de lâAntiquitĂ© sont connus et conservĂ©s dans les musĂ©es. Il en existe des dizaines de milliers en Europe construits entre le Moyen Ăge et aujourdâhui. La France en compte Ă elle seule plus de 32 000. La grande majoritĂ© fonctionne encore sur les Ă©glises, dans les jardins, sur les bĂątiments publics ou sur les maisons privĂ©es. Dans Une histoire des cadrans solaires en Occident, Denis Savoie rappelle lâhĂ©ritage de la gnomonique grĂ©co-romaine puis examine les rĂ©alisations mĂ©diĂ©vales qui traduisent le net recul de lâastronomie en Occident. Un profond changement sâamorce dans la mesure du temps Ă la fin du Moyen Ăge et au dĂ©but de la Renaissance, avec lâapparition des horloges mĂ©caniques et lâabandon des heures antiques. Le dĂ©veloppement des mathĂ©matiques, la diffusion des premiers ouvrages imprimĂ©s au XVIe siĂšcle, lâaugmentation de la prĂ©cision des cadrans sur lesquels se rĂšglent dĂ©sormais les horloges, tous ces facteurs contribuent Ă massivement diffuser ces instruments qui vont pour longtemps rester la seule façon de connaĂźtre lâheure dans les villes et les campagnes. Les cadrans solaires deviennent un domaine de recherche inĂ©puisable et il sâen construit de nombreux types, des portables luxueux de poche jusquâaux mĂ©ridiennes dans les cathĂ©drales en passant par les simples cadrans qui ornent les façades. MĂȘme si le XIXe siĂšcle les relĂšgue au second plan, les cadrans solaires nâont jamais cessĂ© dâĂȘtre Ă la fois des objets dâart souvent ornĂ©s de devises et des instruments scientifiques et pĂ©dagogiques indispensables Ă la comprĂ©hension des mouvements du Soleil. SynthĂšse unique de la gnomonique, cette Histoire des cadrans solaires, richement illustrĂ©e, nous fait dĂ©couvrir toutes les facettes dâun instrument qui remonte aux dĂ©buts de lâastronomie.