CouronnĂ© par le National Book Critics Circle Award, ce livre a imposĂ© la voix singuliĂšre dâune romanciĂšre aujourdâhui reconnue et saluĂ©e comme un Ă©crivain majeur.De 1934 Ă nos jours, Love Medicine retrace les destins entrelacĂ©s de deux familles indiennes, isolĂ©es sur leur rĂ©serve du Dakota, Ă qui les Blancs ont volĂ© non seulement leur terre mais ont aussi tentĂ© de voler leur Ăąme. MĂȘlant comĂ©die et tragĂ©die, puisant aux sources dâun univers imaginaire riche et poĂ©tique qui marque tous ses livres, de Derniers rapports Ă Little No Horse Ă Ce qui a dĂ©vorĂ© nos cĆurs, ce premier roman de Louise Erdrich est prĂ©sentĂ© ici dans sa version dĂ©finitive, reprise et augmentĂ©e par lâauteur. « Un livre dâune telle beautĂ© quâon en oublierait presque quâil nous brise le cĆur. » Toni Morrison, Prix Nobel de LittĂ©rature « Ses livres ont imposĂ© Louise Erdrich comme lâune des grandes voix de la littĂ©rature amĂ©ricaine, mais elle est lâune des rares Ă construire un Ă©difice romanesque dâune complexitĂ© comparable Ă celle de Faulkner. » Le Point
CouronnĂ© par le National Book Critics Circle Award, ce livre a imposĂ© la voix singuliĂšre dâune romanciĂšre aujourdâhui reconnue et saluĂ©e comme un Ă©crivain majeur.De 1934 Ă nos jours, Love Medicine retrace les destins entrelacĂ©s de deux familles indiennes, isolĂ©es sur leur rĂ©serve du Dakota, Ă qui les Blancs ont volĂ© non seulement leur terre mais ont aussi tentĂ© de voler leur Ăąme. MĂȘlant comĂ©die et tragĂ©die, puisant aux sources dâun univers imaginaire riche et poĂ©tique qui marque tous ses livres, de Derniers rapports Ă Little No Horse Ă Ce qui a dĂ©vorĂ© nos cĆurs, ce premier roman de Louise Erdrich est prĂ©sentĂ© ici dans sa version dĂ©finitive, reprise et augmentĂ©e par lâauteur. « Un livre dâune telle beautĂ© quâon en oublierait presque quâil nous brise le cĆur. » Toni Morrison, Prix Nobel de LittĂ©rature « Ses livres ont imposĂ© Louise Erdrich comme lâune des grandes voix de la littĂ©rature amĂ©ricaine, mais elle est lâune des rares Ă construire un Ă©difice romanesque dâune complexitĂ© comparable Ă celle de Faulkner. » Le Point