Le berger qui skiait, vĂ©ritable fleuve photographique, dessine lâhistoire de la montagne et des hommes, au cĆur du site olympique des jeux dâhiver de 1992. Fruit dâune profonde amitiĂ©, cette Ćuvre est un vibrant hommage aux montagnards et Ă ceux qui, contre vents et neiges, sâaccrochent Ă leur pays. « Un livre comme celui de Henri Pradin, Le berger qui skiait, parce quâil rappelle ce que fut, ce que peut ĂȘtre encore, ce que pourrait redevenir un certain microcosme homme-nature, un tel livre participe Ă cette trĂšs dure bataille pour nous, qui aimons les choses vraies et belles, avons Ă livrer. Plus nombreux serez-vous Ă nos cĂŽtĂ©s, et plus nous aurons de chances de ne pas perdre ce qui reste de splendeur dans notre univers terrestre. »
Le berger qui skiait, vĂ©ritable fleuve photographique, dessine lâhistoire de la montagne et des hommes, au cĆur du site olympique des jeux dâhiver de 1992. Fruit dâune profonde amitiĂ©, cette Ćuvre est un vibrant hommage aux montagnards et Ă ceux qui, contre vents et neiges, sâaccrochent Ă leur pays. « Un livre comme celui de Henri Pradin, Le berger qui skiait, parce quâil rappelle ce que fut, ce que peut ĂȘtre encore, ce que pourrait redevenir un certain microcosme homme-nature, un tel livre participe Ă cette trĂšs dure bataille pour nous, qui aimons les choses vraies et belles, avons Ă livrer. Plus nombreux serez-vous Ă nos cĂŽtĂ©s, et plus nous aurons de chances de ne pas perdre ce qui reste de splendeur dans notre univers terrestre. »