Le temps des Ćuvres nâest pas le temps fini de lâĂ©criture, mais le temps infini de la lecture... La littĂ©rature, selon Borges, nâest pas un sens tout fait, une rĂ©vĂ©lation que nous avons Ă subir : câest une rĂ©serve de formes, qui attendent leur sens, câest lâimminence dâune rĂ©vĂ©lation, qui ne se produit pas, et que chacun doit produire pour lui-mĂȘme.
Le temps des Ćuvres nâest pas le temps fini de lâĂ©criture, mais le temps infini de la lecture... La littĂ©rature, selon Borges, nâest pas un sens tout fait, une rĂ©vĂ©lation que nous avons Ă subir : câest une rĂ©serve de formes, qui attendent leur sens, câest lâimminence dâune rĂ©vĂ©lation, qui ne se produit pas, et que chacun doit produire pour lui-mĂȘme.