Ă partir de sources trĂšs diversifiĂ©es et rigoureusement exploitĂ©es, ce livre analyse la politique universitaire mise en Ćuvre aux lendemains de 1968 sous Charles de Gaulle, Georges Pompidou et ValĂ©ry Giscard dâEstaing. Pour comprendre cette pĂ©riode, oĂč lâautonomie devient le maĂźtre-mot des discours sur lâenseignement supĂ©rieur, lâauteur a pris pour fil directeur lâaction de lâhistorien RenĂ© RĂ©mond. Proche des Ă©lites gouvernementales et prĂ©sident de lâuniversitĂ© Paris X-Nanterre entre 1971 et 1976, il se situe alors au cĆur du processus de rĂ©forme. Avec empathie mais sans parti-pris, lâauteur explore les modalitĂ©s selon lesquelles son « hĂ©ros », en interaction - et parfois en compĂ©tition - avec les entourages ministĂ©riels, cherche Ă agir dans le jeu complexe de la politique de lâenseignement supĂ©rieur. Ce faisant, il Ă©claire dâune maniĂšre concrĂšte et saisissante la combinatoire dâinfluences, de relations individuelles et de contingences qui dĂ©termine lâaction publique. Il permet aussi de saisir un aspect dĂ©terminant, bien quâoccultĂ©, du rayonnement dâun grand universitaire français, souvent rĂ©duit Ă La droite en France, ou Ă ses commentaires avisĂ©s de la vie politique et Ă©lectorale. Cette Ă©tude fouillĂ©e et enlevĂ©e est essentielle pour qui souhaite comprendre les enjeux et les dĂ©bats actuels sur lâuniversitĂ©. Elle constitue une contribution de premier plan non seulement Ă lâhistoire et Ă la sociologie de lâenseignement supĂ©rieur, mais aussi Ă la connaissance des prises de dĂ©cision sous la Ve RĂ©publique ainsi quâĂ lâhistoire de la vie intellectuelle française.
Ă partir de sources trĂšs diversifiĂ©es et rigoureusement exploitĂ©es, ce livre analyse la politique universitaire mise en Ćuvre aux lendemains de 1968 sous Charles de Gaulle, Georges Pompidou et ValĂ©ry Giscard dâEstaing. Pour comprendre cette pĂ©riode, oĂč lâautonomie devient le maĂźtre-mot des discours sur lâenseignement supĂ©rieur, lâauteur a pris pour fil directeur lâaction de lâhistorien RenĂ© RĂ©mond. Proche des Ă©lites gouvernementales et prĂ©sident de lâuniversitĂ© Paris X-Nanterre entre 1971 et 1976, il se situe alors au cĆur du processus de rĂ©forme. Avec empathie mais sans parti-pris, lâauteur explore les modalitĂ©s selon lesquelles son « hĂ©ros », en interaction - et parfois en compĂ©tition - avec les entourages ministĂ©riels, cherche Ă agir dans le jeu complexe de la politique de lâenseignement supĂ©rieur. Ce faisant, il Ă©claire dâune maniĂšre concrĂšte et saisissante la combinatoire dâinfluences, de relations individuelles et de contingences qui dĂ©termine lâaction publique. Il permet aussi de saisir un aspect dĂ©terminant, bien quâoccultĂ©, du rayonnement dâun grand universitaire français, souvent rĂ©duit Ă La droite en France, ou Ă ses commentaires avisĂ©s de la vie politique et Ă©lectorale. Cette Ă©tude fouillĂ©e et enlevĂ©e est essentielle pour qui souhaite comprendre les enjeux et les dĂ©bats actuels sur lâuniversitĂ©. Elle constitue une contribution de premier plan non seulement Ă lâhistoire et Ă la sociologie de lâenseignement supĂ©rieur, mais aussi Ă la connaissance des prises de dĂ©cision sous la Ve RĂ©publique ainsi quâĂ lâhistoire de la vie intellectuelle française.