Ce journal de crise est un reportage sur lâhistoire dâune prise de conscience. La prise de conscience, par lâopinion publique, que la sociĂ©tĂ© traverse une transformation en profondeur, que lâon appelle la crise, faute dâun autre mot pour la dĂ©finir. Jean Boissonnat a rencontrĂ© la plupart des dirigeants français, hommes politiques, patrons, syndicalistes ; il met le lecteur dans le secret de leurs confidences. Il a voyagĂ© dans quelques-uns des pays oĂč un nouveau monde se cherche, des Ătats-Unis au Japon, en passant par la Chine. Il a rassemblĂ© ici les notes prises Ă lâoccasion de ces rencontres et de ces voyages, ainsi que les rĂ©flexions personnelles quâils lui ont inspirĂ©es. De façon vivante, on pĂ©nĂštre les rouages de lâĂ©conomie, on mesure lâĂ©volution des mentalitĂ©s et des forces sociales, on observe les comportements, parfois Ă©tranges, des responsables. Lâauteur explique comment les leaders de la Droite, en France, ont davantage manquĂ© de courage que de luciditĂ© ; ceux de la Gauche, de clairvoyance que de dĂ©termination. La crise nâest pas la fin de la croissance ; mais mĂȘme une reprise durable de celle-ci ne mettrait pas fin Ă la crise. Le changement et le dĂ©sordre sont inhĂ©rents Ă cette sociĂ©tĂ©. Un systĂšme de rĂ©gulation doit ĂȘtre reconstruit par des hommes et des femmes qui investissent beaucoup moins dans les valeurs politiques, et davantage dans les prĂ©occupations personnelles. Ce qui pose le problĂšme des nouvelles solidaritĂ©s. Ce nâest pas parce que les sociĂ©tĂ©s humaines ont tous les moyens de surmonter des crises, quâelles le feront Ă coup sĂ»r. LâhumanitĂ© nâa pas fini de se surprendre.
Ce journal de crise est un reportage sur lâhistoire dâune prise de conscience. La prise de conscience, par lâopinion publique, que la sociĂ©tĂ© traverse une transformation en profondeur, que lâon appelle la crise, faute dâun autre mot pour la dĂ©finir. Jean Boissonnat a rencontrĂ© la plupart des dirigeants français, hommes politiques, patrons, syndicalistes ; il met le lecteur dans le secret de leurs confidences. Il a voyagĂ© dans quelques-uns des pays oĂč un nouveau monde se cherche, des Ătats-Unis au Japon, en passant par la Chine. Il a rassemblĂ© ici les notes prises Ă lâoccasion de ces rencontres et de ces voyages, ainsi que les rĂ©flexions personnelles quâils lui ont inspirĂ©es. De façon vivante, on pĂ©nĂštre les rouages de lâĂ©conomie, on mesure lâĂ©volution des mentalitĂ©s et des forces sociales, on observe les comportements, parfois Ă©tranges, des responsables. Lâauteur explique comment les leaders de la Droite, en France, ont davantage manquĂ© de courage que de luciditĂ© ; ceux de la Gauche, de clairvoyance que de dĂ©termination. La crise nâest pas la fin de la croissance ; mais mĂȘme une reprise durable de celle-ci ne mettrait pas fin Ă la crise. Le changement et le dĂ©sordre sont inhĂ©rents Ă cette sociĂ©tĂ©. Un systĂšme de rĂ©gulation doit ĂȘtre reconstruit par des hommes et des femmes qui investissent beaucoup moins dans les valeurs politiques, et davantage dans les prĂ©occupations personnelles. Ce qui pose le problĂšme des nouvelles solidaritĂ©s. Ce nâest pas parce que les sociĂ©tĂ©s humaines ont tous les moyens de surmonter des crises, quâelles le feront Ă coup sĂ»r. LâhumanitĂ© nâa pas fini de se surprendre.