Grand reporter : une profession qui fait rĂȘver. C'est l'aventure, l'action, le danger, la vitesse. C'est aussi la sĂ©cheresse du regard utilitaire, l'Ă©motion brimĂ©e, les craintes censurĂ©es, une foule de petits dĂ©tails qu'on "sucre" par manque de place. Bref, un homme pressĂ© qui ne s'attache qu'aux grands Ă©vĂ©nements et aux grands hommes. Pendant un mois, Jean-Claude Guillebaud a dĂ©cidĂ© d'ĂȘtre le grand reporter du quotidien, de l'ordinaire, des hommes et des femmes de tous les jours. Mais quel spectacle : le gratteur de squelettes de Naples, la dĂ©prime de Freak's Street Ă Katmandou, les slums de Howrah, les nostalgies de Chandernagor, les trafics de Bangkok, les moines tibĂ©tains, les gardes rouges sur le sable de Hongkong. Une sous-vie, une survie, une autre vie. La vie. La vie comme nous ne la voyons jamais ou si peu ou si mal.
Grand reporter : une profession qui fait rĂȘver. C'est l'aventure, l'action, le danger, la vitesse. C'est aussi la sĂ©cheresse du regard utilitaire, l'Ă©motion brimĂ©e, les craintes censurĂ©es, une foule de petits dĂ©tails qu'on "sucre" par manque de place. Bref, un homme pressĂ© qui ne s'attache qu'aux grands Ă©vĂ©nements et aux grands hommes. Pendant un mois, Jean-Claude Guillebaud a dĂ©cidĂ© d'ĂȘtre le grand reporter du quotidien, de l'ordinaire, des hommes et des femmes de tous les jours. Mais quel spectacle : le gratteur de squelettes de Naples, la dĂ©prime de Freak's Street Ă Katmandou, les slums de Howrah, les nostalgies de Chandernagor, les trafics de Bangkok, les moines tibĂ©tains, les gardes rouges sur le sable de Hongkong. Une sous-vie, une survie, une autre vie. La vie. La vie comme nous ne la voyons jamais ou si peu ou si mal.