Maria Callas, formidable tragĂ©dienne de lâart lyrique, est entrĂ©e dans la lĂ©gende de son vivant, Ă la fois par son gĂ©nie â mĂȘme si certains critiques contestaient parfois sa voix â et par son comportement de diva. Elle est devenue un mythe, que des millions dâadmirateurs de par le monde vĂ©nĂšrent avec toujours autant de ferveur. Mais, derriĂšre la brillante façade de lâartiste parvenue au sommet de la notoriĂ©tĂ©, qui Ă©tait la femme ? Câest ce que Claude Dufresne sâefforce de dĂ©couvrir, non seulement Ă la lumiĂšre des conversations quâil eut lui-mĂȘme avec Maria Callas, mais aussi Ă travers les tĂ©moignages de ses rares intimes, qui lui ont parlĂ© Ă cĆur ouvert. En scrutant le vrai visage de cette artiste dâexception, en Ă©tudiant - avec lâĆil de lâentomologiste - son comportement, ses succĂšs, et ses erreurs, lâauteur a cherchĂ© Ă recrĂ©er son personnage, Ă lever le voile qui recouvre toujours les grandes vedettes. Plusieurs ouvrages ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ publiĂ©s sur la Callas au lendemain de sa disparition prĂ©maturĂ©e. Mais, treize ans aprĂšs quâelle nous a quittĂ©s, câest avec la luciditĂ© de lâhistorien, quâil est possible de suivre un itinĂ©raire, qui amĂšne cette jeune Grecque - dâune modeste maison de Brooklyn - jusquâau sommet de la gloire, puis Ă une mort tragique, dans une solitude quasi complĂšte. Claude Dufresne montre bien que la Callas sacrifia son bonheur personnel Ă son art, jusquâau jour oĂč sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors, amoureuse pour la premiĂšre fois, elle voulut vivre comme nâimporte quelle femme et, de ce jour, elle descendit de lâOlympe oĂč son talent lâavait hissĂ©e, tout en restant Ă©piĂ©e par les magazines et les « paparazzi » du monde entier. La profonde dĂ©ception sentimentale qui accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance de certains critiques, les attaques - plus ou moins perfides - dont elle fut lâobjet, ses discussions familiales, tout cela allait contribuer Ă ruiner sa rĂ©sistance. Claude Dufresne, critique au Figaro-Magazine, a dĂ©jĂ publiĂ© chez Perrin : Morny, LâImpĂ©ratrice EugĂ©nie, Yvonne Printemps, et Ce jour-lĂ , la victoire.
Maria Callas, formidable tragĂ©dienne de lâart lyrique, est entrĂ©e dans la lĂ©gende de son vivant, Ă la fois par son gĂ©nie â mĂȘme si certains critiques contestaient parfois sa voix â et par son comportement de diva. Elle est devenue un mythe, que des millions dâadmirateurs de par le monde vĂ©nĂšrent avec toujours autant de ferveur. Mais, derriĂšre la brillante façade de lâartiste parvenue au sommet de la notoriĂ©tĂ©, qui Ă©tait la femme ? Câest ce que Claude Dufresne sâefforce de dĂ©couvrir, non seulement Ă la lumiĂšre des conversations quâil eut lui-mĂȘme avec Maria Callas, mais aussi Ă travers les tĂ©moignages de ses rares intimes, qui lui ont parlĂ© Ă cĆur ouvert. En scrutant le vrai visage de cette artiste dâexception, en Ă©tudiant - avec lâĆil de lâentomologiste - son comportement, ses succĂšs, et ses erreurs, lâauteur a cherchĂ© Ă recrĂ©er son personnage, Ă lever le voile qui recouvre toujours les grandes vedettes. Plusieurs ouvrages ont Ă©tĂ© dĂ©jĂ publiĂ©s sur la Callas au lendemain de sa disparition prĂ©maturĂ©e. Mais, treize ans aprĂšs quâelle nous a quittĂ©s, câest avec la luciditĂ© de lâhistorien, quâil est possible de suivre un itinĂ©raire, qui amĂšne cette jeune Grecque - dâune modeste maison de Brooklyn - jusquâau sommet de la gloire, puis Ă une mort tragique, dans une solitude quasi complĂšte. Claude Dufresne montre bien que la Callas sacrifia son bonheur personnel Ă son art, jusquâau jour oĂč sa rencontre avec Onassis lui ouvrit de nouveaux horizons. Alors, amoureuse pour la premiĂšre fois, elle voulut vivre comme nâimporte quelle femme et, de ce jour, elle descendit de lâOlympe oĂč son talent lâavait hissĂ©e, tout en restant Ă©piĂ©e par les magazines et les « paparazzi » du monde entier. La profonde dĂ©ception sentimentale qui accompagna sa rupture avec le riche armateur, la malveillance de certains critiques, les attaques - plus ou moins perfides - dont elle fut lâobjet, ses discussions familiales, tout cela allait contribuer Ă ruiner sa rĂ©sistance. Claude Dufresne, critique au Figaro-Magazine, a dĂ©jĂ publiĂ© chez Perrin : Morny, LâImpĂ©ratrice EugĂ©nie, Yvonne Printemps, et Ce jour-lĂ , la victoire.