Le Jardin des supplices est un roman français dâOctave Mirbeau, paru chez Charpentier-Fasquelle en juin 1899.Ironiquement, le romancier dreyfusard a dĂ©diĂ© cette Ćuvre Aux PrĂȘtres, aux Soldats, aux Juges, aux Hommes, qui Ă©duquent, dirigent, gouvernent les hommes, ces pages de Meurtre et de Sang.Octave Mirbeau, nĂ© le 16 fĂ©vrier 1848 Ă TrĂ©viĂšres (Calvados) et mort le 16 fĂ©vrier 1917 Ă Paris, est un Ă©crivain, critique d'art et journaliste français. Il connut une cĂ©lĂ©britĂ© europĂ©enne et de grands succĂšs populaires, tout en Ă©tant Ă©galement apprĂ©ciĂ© et reconnu par les avant-gardes littĂ©raires et artistiques.Journaliste influent et fort bien rĂ©munĂ©rĂ©, critique dâart dĂ©fenseur des avant-gardes, pamphlĂ©taire redoutĂ©, Octave Mirbeau est aussi un romancier novateur, qui a contribuĂ© Ă l'Ă©volution du genre romanesque, et un dramaturge, Ă la fois classique et moderne, qui a triomphĂ© sur toutes les grandes scĂšnes du monde. Mais, aprĂšs sa mort, il traverse pendant un demi-siĂšcle une pĂ©riode de purgatoire : il est visiblement trop dĂ©rangeant pour la classe dirigeante, tant sur le plan littĂ©raire et esthĂ©tique que sur le plan politique et social.LittĂ©rairement incorrect, il est inclassable, il fait fi des Ă©tiquettes, des thĂ©ories et des Ă©coles, et il Ă©tend Ă tous les genres littĂ©raires sa contestation radicale des institutions culturelles. Il est aussi politiquement incorrect, farouchement individualiste et libertaire. Il incarne une figure d'intellectuel critique, potentiellement subversif et « irrĂ©cupĂ©rable », selon l'expression utilisĂ©e par Jean-Paul Sartre dans Les Mains sales.
Le Jardin des supplices est un roman français dâOctave Mirbeau, paru chez Charpentier-Fasquelle en juin 1899.Ironiquement, le romancier dreyfusard a dĂ©diĂ© cette Ćuvre Aux PrĂȘtres, aux Soldats, aux Juges, aux Hommes, qui Ă©duquent, dirigent, gouvernent les hommes, ces pages de Meurtre et de Sang.Octave Mirbeau, nĂ© le 16 fĂ©vrier 1848 Ă TrĂ©viĂšres (Calvados) et mort le 16 fĂ©vrier 1917 Ă Paris, est un Ă©crivain, critique d'art et journaliste français. Il connut une cĂ©lĂ©britĂ© europĂ©enne et de grands succĂšs populaires, tout en Ă©tant Ă©galement apprĂ©ciĂ© et reconnu par les avant-gardes littĂ©raires et artistiques.Journaliste influent et fort bien rĂ©munĂ©rĂ©, critique dâart dĂ©fenseur des avant-gardes, pamphlĂ©taire redoutĂ©, Octave Mirbeau est aussi un romancier novateur, qui a contribuĂ© Ă l'Ă©volution du genre romanesque, et un dramaturge, Ă la fois classique et moderne, qui a triomphĂ© sur toutes les grandes scĂšnes du monde. Mais, aprĂšs sa mort, il traverse pendant un demi-siĂšcle une pĂ©riode de purgatoire : il est visiblement trop dĂ©rangeant pour la classe dirigeante, tant sur le plan littĂ©raire et esthĂ©tique que sur le plan politique et social.LittĂ©rairement incorrect, il est inclassable, il fait fi des Ă©tiquettes, des thĂ©ories et des Ă©coles, et il Ă©tend Ă tous les genres littĂ©raires sa contestation radicale des institutions culturelles. Il est aussi politiquement incorrect, farouchement individualiste et libertaire. Il incarne une figure d'intellectuel critique, potentiellement subversif et « irrĂ©cupĂ©rable », selon l'expression utilisĂ©e par Jean-Paul Sartre dans Les Mains sales.