PlongĂ©e dans le monde fascinant des jeux de stratĂ©gie, Un pur hasard est avant tout lâhistoire dâun homme, Paul HĂ©bert, inventeur du jeu de pions, dont les rĂšgles sâinspirent des Ă©checs, de lâOthello, des dames, du go et de tant dâautres encore. Mais voilĂ que ce maĂźtre absolu rĂ©gnant sans partage depuis dix ans sur les 121 cases de son pionnier disparaĂźt, laissant son plus grand admirateur et aussi ami fidĂšle â dans lâexpectative. Câest alors quâil le convoque dans la chambre dâhĂŽtel oĂč il se terre pour lui exposer les rĂšgles du nouveau jeu auquel il sâadonne sans relĂąche, un jeu oĂč sa santĂ© mentale est en jeu... Lâargent ? Oui, le jeu lui avait permis dâen gagner beaucoup, mais il ne courait pas aprĂšs. Pas plus aprĂšs la gloire quâil trouvait indĂ©cente. Il mâavait avouĂ© un jour que le succĂšs le gĂȘnait, quâil trouvait les louanges bien exagĂ©rĂ©es, et sâĂ©tonnait quâon puisse cĂ©lĂ©brer un homme qui avait pour seul mĂ©rite Sa maĂźtrise du jeu de pions Ă©tait exceptionnelle. Il en avait Ă©tĂ© lâinspirateur, il en Ă©tait devenu le maĂźtre absolu. En dix ans, personne nâĂ©tait parvenu Ă le battre. Mais il ne manquait pas de transmettre sa connaissance et de confier les moindres subtilitĂ©s du jeu. Il en avait dĂ©crit la complexitĂ©, partagĂ© les analyses, bĂąti les thĂ©ories et les mĂ©thodes, et avait favorisĂ© son rayonnement.
PlongĂ©e dans le monde fascinant des jeux de stratĂ©gie, Un pur hasard est avant tout lâhistoire dâun homme, Paul HĂ©bert, inventeur du jeu de pions, dont les rĂšgles sâinspirent des Ă©checs, de lâOthello, des dames, du go et de tant dâautres encore. Mais voilĂ que ce maĂźtre absolu rĂ©gnant sans partage depuis dix ans sur les 121 cases de son pionnier disparaĂźt, laissant son plus grand admirateur et aussi ami fidĂšle â dans lâexpectative. Câest alors quâil le convoque dans la chambre dâhĂŽtel oĂč il se terre pour lui exposer les rĂšgles du nouveau jeu auquel il sâadonne sans relĂąche, un jeu oĂč sa santĂ© mentale est en jeu... Lâargent ? Oui, le jeu lui avait permis dâen gagner beaucoup, mais il ne courait pas aprĂšs. Pas plus aprĂšs la gloire quâil trouvait indĂ©cente. Il mâavait avouĂ© un jour que le succĂšs le gĂȘnait, quâil trouvait les louanges bien exagĂ©rĂ©es, et sâĂ©tonnait quâon puisse cĂ©lĂ©brer un homme qui avait pour seul mĂ©rite Sa maĂźtrise du jeu de pions Ă©tait exceptionnelle. Il en avait Ă©tĂ© lâinspirateur, il en Ă©tait devenu le maĂźtre absolu. En dix ans, personne nâĂ©tait parvenu Ă le battre. Mais il ne manquait pas de transmettre sa connaissance et de confier les moindres subtilitĂ©s du jeu. Il en avait dĂ©crit la complexitĂ©, partagĂ© les analyses, bĂąti les thĂ©ories et les mĂ©thodes, et avait favorisĂ© son rayonnement.