Une nuit, une nuit Ă Ă©crire. Une nuit Ă hoqueter de chagrin, une nuit Ă bĂ©gayer de trop dâĂ©motion. Les souvenirs se bousculent, sâemmĂȘlent, les mots affluent, se rĂ©pĂštent, sâentrechoquent : « je veux crier câest un cri que je lance un cri sourd un cri quand mĂȘme un cri Ă©touffĂ© ça reste un cri oui un cri de douleur pourquoi Ă©crire je me demande ce besoin irascible irrĂ©pressible dâĂ©crire ce besoin mĂ©galomaniaque dâĂ©crire pourquoi pour qui ? » Question universelle Ă tous ceux qui Ă©crivent. Pas de rĂ©ponse donnĂ©e ici, mais un flot tempĂ©tueux, impĂ©tieux, qui emporte le lecteur jusquâau bout de la nuit.
Une nuit, une nuit Ă Ă©crire. Une nuit Ă hoqueter de chagrin, une nuit Ă bĂ©gayer de trop dâĂ©motion. Les souvenirs se bousculent, sâemmĂȘlent, les mots affluent, se rĂ©pĂštent, sâentrechoquent : « je veux crier câest un cri que je lance un cri sourd un cri quand mĂȘme un cri Ă©touffĂ© ça reste un cri oui un cri de douleur pourquoi Ă©crire je me demande ce besoin irascible irrĂ©pressible dâĂ©crire ce besoin mĂ©galomaniaque dâĂ©crire pourquoi pour qui ? » Question universelle Ă tous ceux qui Ă©crivent. Pas de rĂ©ponse donnĂ©e ici, mais un flot tempĂ©tueux, impĂ©tieux, qui emporte le lecteur jusquâau bout de la nuit.