Comment dormons-nous, les uns, les autres ? Bien, mal, trop, pas assez ? Qui a un sommeil ânormalâ ou âanormalâ ? Qui sont les insomniaques ? Combien sont-ils ? Qui a des cauchemars, des hallucinations ? Combien utilisent des mĂ©dicaments pour faciliter ou amĂ©liorer leur sommeil ? Et, dort-on de la mĂȘme maniĂšre selon son mode de vie, son Ăąge, son statut social, ses habitudes culturelles, son pays ? Toutes ces questions sont Ă lâorigine de cet ouvrage. Pourquoi ? Parce quâelles ont, jusquâici, reçu fort peu de rĂ©ponses, ou trĂšs dispersĂ©es. Insuffisantes, et donc insatisfaisantes. Quand un sujet est interrogĂ© sur son sommeil, câest en gĂ©nĂ©ral dans un contexte clinique, sous lâĂ©gide du corps mĂ©dical. Mais quelles sont les caractĂ©ristiques du sommeil dans la population gĂ©nĂ©rale ? Quel est le vĂ©cu des dormeurs ? Pour le savoir, le meilleur moyen nâest-il pas dâaller Ă la source mĂȘme, de recueillir la parole des dormeurs, en direct ? Câest le principe qui a guidĂ© notre recherche. Il se fonde sur une conviction : seule un meilleure connaissance des habitudes de sommeil, de la nature des plaintes concernant le sommeil, des individus qui se plaignent, et des traitements quâils suivent, conduira Ă une meilleure connaissance des troubles du sommeil et de leurs diagnostics. Ce sont les rĂ©sultats de plus de 12 000 entretiens tĂ©lĂ©phoniques, rĂ©alisĂ©s lors de vastes enquĂȘtes Ă©pidĂ©miologiques effectuĂ©es dans divers pays occidentaux, que nous prĂ©sentons ici. Des rĂ©sultats qui ne manquent pas dâĂȘtre parfois surprenants.
Comment dormons-nous, les uns, les autres ? Bien, mal, trop, pas assez ? Qui a un sommeil ânormalâ ou âanormalâ ? Qui sont les insomniaques ? Combien sont-ils ? Qui a des cauchemars, des hallucinations ? Combien utilisent des mĂ©dicaments pour faciliter ou amĂ©liorer leur sommeil ? Et, dort-on de la mĂȘme maniĂšre selon son mode de vie, son Ăąge, son statut social, ses habitudes culturelles, son pays ? Toutes ces questions sont Ă lâorigine de cet ouvrage. Pourquoi ? Parce quâelles ont, jusquâici, reçu fort peu de rĂ©ponses, ou trĂšs dispersĂ©es. Insuffisantes, et donc insatisfaisantes. Quand un sujet est interrogĂ© sur son sommeil, câest en gĂ©nĂ©ral dans un contexte clinique, sous lâĂ©gide du corps mĂ©dical. Mais quelles sont les caractĂ©ristiques du sommeil dans la population gĂ©nĂ©rale ? Quel est le vĂ©cu des dormeurs ? Pour le savoir, le meilleur moyen nâest-il pas dâaller Ă la source mĂȘme, de recueillir la parole des dormeurs, en direct ? Câest le principe qui a guidĂ© notre recherche. Il se fonde sur une conviction : seule un meilleure connaissance des habitudes de sommeil, de la nature des plaintes concernant le sommeil, des individus qui se plaignent, et des traitements quâils suivent, conduira Ă une meilleure connaissance des troubles du sommeil et de leurs diagnostics. Ce sont les rĂ©sultats de plus de 12 000 entretiens tĂ©lĂ©phoniques, rĂ©alisĂ©s lors de vastes enquĂȘtes Ă©pidĂ©miologiques effectuĂ©es dans divers pays occidentaux, que nous prĂ©sentons ici. Des rĂ©sultats qui ne manquent pas dâĂȘtre parfois surprenants.