Les migrants sont parmi nous ; ils viennent du Sud-Est asiatique, du Moyen-Orient, du Maghreb ou de lâEurope mĂ©diterranĂ©enne ; ce sont aussi ces âFrançais de la frangeâ qui nâont pas dâautre histoire que des exils rĂ©pĂ©tĂ©s, des sĂ©parations aggravĂ©es par des secrets, des non-dits ou plus simplement des âdossiers Ă©garĂ©sâ. Au-delĂ dâĂ©tudes statistiques et techniques dĂ©jĂ existantes, lâauteur a cherchĂ© la rencontre, privilĂ©giĂ© lâĂ©coute de nombreux enfants, venus de tous les horizons, issus de cultures trĂšs diverses. Leur rassemblement dans une mĂȘme institution, a permis un certain nombre dâobservations et de rĂ©flexions qui pourront aider Ă ce que tombent certaines idĂ©es reçues. Le dynamisme, les puissances de vie de ces jeunes qui ont traversĂ© des Ă©preuves parfois incroyables, est source dâespoir pour ceux qui peuvent lâentrevoir. Les enfants sans racines sauront crĂ©er leur avenir. Mais une chose est sĂ»re aussi : lâavenir de nos sociĂ©tĂ©s ne se fera pas sans eux et, quâon le veuille ou non, elles seront de ce fait diffĂ©rentes, tissĂ©es de traditions et de cultures nouvelles. Cette certitude est peut-ĂȘtre Ă lâorigine de la peur de beaucoup. Elle est pourtant porteuse dâune vie encore inconnue, riche de promesses, si nous savons donner Ă ces jeunes le temps dâĂȘtre et de crĂ©er.
Les migrants sont parmi nous ; ils viennent du Sud-Est asiatique, du Moyen-Orient, du Maghreb ou de lâEurope mĂ©diterranĂ©enne ; ce sont aussi ces âFrançais de la frangeâ qui nâont pas dâautre histoire que des exils rĂ©pĂ©tĂ©s, des sĂ©parations aggravĂ©es par des secrets, des non-dits ou plus simplement des âdossiers Ă©garĂ©sâ. Au-delĂ dâĂ©tudes statistiques et techniques dĂ©jĂ existantes, lâauteur a cherchĂ© la rencontre, privilĂ©giĂ© lâĂ©coute de nombreux enfants, venus de tous les horizons, issus de cultures trĂšs diverses. Leur rassemblement dans une mĂȘme institution, a permis un certain nombre dâobservations et de rĂ©flexions qui pourront aider Ă ce que tombent certaines idĂ©es reçues. Le dynamisme, les puissances de vie de ces jeunes qui ont traversĂ© des Ă©preuves parfois incroyables, est source dâespoir pour ceux qui peuvent lâentrevoir. Les enfants sans racines sauront crĂ©er leur avenir. Mais une chose est sĂ»re aussi : lâavenir de nos sociĂ©tĂ©s ne se fera pas sans eux et, quâon le veuille ou non, elles seront de ce fait diffĂ©rentes, tissĂ©es de traditions et de cultures nouvelles. Cette certitude est peut-ĂȘtre Ă lâorigine de la peur de beaucoup. Elle est pourtant porteuse dâune vie encore inconnue, riche de promesses, si nous savons donner Ă ces jeunes le temps dâĂȘtre et de crĂ©er.