La vie, la guerre et puis rien - Oriana Fallaci

By Oriana Fallaci

Release Date: 2020-02-07

Genre: History

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La vie, la guerre et puis rien est un tĂ©moignage essentiel sur le conflit du Vietnam. Oriana Fallaci dĂ©barque Ă  Saigon en novembre 1967 comme correspondante du journal l’Europeo. Elle est la seule journaliste italienne Ă  couvrir cette guerre lointaine. Ses articles connaissent un immense succĂšs et sont traduits dans le monde entier. Son courage devient lĂ©gendaire, son culot et son franc-parler aussi. La guerre, Oriana Fallaci l’a connue enfant quand elle faisait partie du rĂ©seau de rĂ©sistance antifasciste créé par son pĂšre, mais c’est la premiĂšre fois qu’elle enfile le treillis du reporter de guerre qu’elle portera ensuite sur de nombreux autres fronts. À peine rentrĂ©e du Vietnam en 1968, elle est blessĂ©e de trois balles dans le dos pendant le massacre de Tlatelolco Ă  Mexico, dix jours avant l’ouverture des Jeux Olympiques. « J’ai compris pourquoi on dit que cette guerre est complĂštement diffĂ©rente de toutes les autres, elle n’a pas un front prĂ©cis, le front est partout », Ă©crit-elle. Attentats, reprĂ©sailles, offensives menĂ©es en pleine ville comme durant celle du TĂȘt Ă  la fin du mois de janvier 1968, Oriana Fallaci ne se contente pas de raconter les Ă©vĂ©nements, elle dit aussi son dĂ©goĂ»t profond de cette guerre et de toutes les autres, renvoyant dos Ă  dos ses responsables. Le livre vaut aussi pour la description des rapports de la petite confrĂ©rie de journalistes qui tentent de suivre le conflit au plus prĂšs. 70 d’entre eux y laisseront leur vie. Oriana Fallaci est morte en 2006.

La vie, la guerre et puis rien - Oriana Fallaci

By Oriana Fallaci

Release Date: 2020-02-07

Genre: History

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La vie, la guerre et puis rien est un tĂ©moignage essentiel sur le conflit du Vietnam. Oriana Fallaci dĂ©barque Ă  Saigon en novembre 1967 comme correspondante du journal l’Europeo. Elle est la seule journaliste italienne Ă  couvrir cette guerre lointaine. Ses articles connaissent un immense succĂšs et sont traduits dans le monde entier. Son courage devient lĂ©gendaire, son culot et son franc-parler aussi. La guerre, Oriana Fallaci l’a connue enfant quand elle faisait partie du rĂ©seau de rĂ©sistance antifasciste créé par son pĂšre, mais c’est la premiĂšre fois qu’elle enfile le treillis du reporter de guerre qu’elle portera ensuite sur de nombreux autres fronts. À peine rentrĂ©e du Vietnam en 1968, elle est blessĂ©e de trois balles dans le dos pendant le massacre de Tlatelolco Ă  Mexico, dix jours avant l’ouverture des Jeux Olympiques. « J’ai compris pourquoi on dit que cette guerre est complĂštement diffĂ©rente de toutes les autres, elle n’a pas un front prĂ©cis, le front est partout », Ă©crit-elle. Attentats, reprĂ©sailles, offensives menĂ©es en pleine ville comme durant celle du TĂȘt Ă  la fin du mois de janvier 1968, Oriana Fallaci ne se contente pas de raconter les Ă©vĂ©nements, elle dit aussi son dĂ©goĂ»t profond de cette guerre et de toutes les autres, renvoyant dos Ă  dos ses responsables. Le livre vaut aussi pour la description des rapports de la petite confrĂ©rie de journalistes qui tentent de suivre le conflit au plus prĂšs. 70 d’entre eux y laisseront leur vie. Oriana Fallaci est morte en 2006.

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