Robert Skal est lâagent N° 1 de la Force K. Il agit sous la couverture dâune vĂ©ritable SARL, au sein dâune cellule spĂ©ciale rĂ©duite ultra-secrĂšte, hors de la hiĂ©rarchie de la DGSE et de la DST, dĂ©pendant directement de lâautoritĂ© suprĂȘme, et chargĂ©e dâexĂ©cuter les missions les plus dangereuses. Le dos appuyĂ© contre la baie vitrĂ©e, Sophia riait aux Ă©clats. Skal regardait cette fille superbe, Ă©panouie, quand brusquement ses yeux rencontrĂšrent le phare et les feux de position dâun hĂ©licoptĂšre. Lâappareil Ă©tait en fin de courbe. Il redressa sĂšchement sa trajectoire et piqua sur lâimmeuble. Skal se rua, saisit Sophia et se coucha sur elle au momant prĂ©cis oĂč la mitraillette de 12,7 mm dĂ©clenchait le tir. La baie vitrĂ©e vola en Ă©clats, les Ă©normes projectiles crevĂšrent les meubles, labourĂšrent les murs, dĂ©chiquetĂšrent rideaux, tentures, tissus muraux. En quelques secondes, tout fut dĂ©vastĂ©. Lâair Ă©tait chargĂ© de kilos de poussiĂšre de plĂątre et le silence avait une densitĂ© de plomb. Claquant des dents, Sophia balbutia : â Seigneur ! Câest la guerre ? Skal alluma une cigarette. â Non, mais votre purĂ©e est dĂ©finitivement foutue, mon lapin !
Robert Skal est lâagent N° 1 de la Force K. Il agit sous la couverture dâune vĂ©ritable SARL, au sein dâune cellule spĂ©ciale rĂ©duite ultra-secrĂšte, hors de la hiĂ©rarchie de la DGSE et de la DST, dĂ©pendant directement de lâautoritĂ© suprĂȘme, et chargĂ©e dâexĂ©cuter les missions les plus dangereuses. Le dos appuyĂ© contre la baie vitrĂ©e, Sophia riait aux Ă©clats. Skal regardait cette fille superbe, Ă©panouie, quand brusquement ses yeux rencontrĂšrent le phare et les feux de position dâun hĂ©licoptĂšre. Lâappareil Ă©tait en fin de courbe. Il redressa sĂšchement sa trajectoire et piqua sur lâimmeuble. Skal se rua, saisit Sophia et se coucha sur elle au momant prĂ©cis oĂč la mitraillette de 12,7 mm dĂ©clenchait le tir. La baie vitrĂ©e vola en Ă©clats, les Ă©normes projectiles crevĂšrent les meubles, labourĂšrent les murs, dĂ©chiquetĂšrent rideaux, tentures, tissus muraux. En quelques secondes, tout fut dĂ©vastĂ©. Lâair Ă©tait chargĂ© de kilos de poussiĂšre de plĂątre et le silence avait une densitĂ© de plomb. Claquant des dents, Sophia balbutia : â Seigneur ! Câest la guerre ? Skal alluma une cigarette. â Non, mais votre purĂ©e est dĂ©finitivement foutue, mon lapin !