Les chroniques quâil publie dans les pages spectacles de grands hebdomadaires lui valent une indiscutable autoritĂ© dans ce domaine et une renommĂ©e qui nâest plus Ă expliquer. Ce nouveau livre, Georges Debot le consacre Ă Gaby Morlay et câest avec un talent, oĂč le souci rĂ©el de lâexactitude et lâhumour sont toujours prĂ©sents, quâil fait revivre dans ces quelques pages la merveilleuse actrice quâelle fut. Gaby Morlay... Le souvenir ineffaçable de cette silhouette tenant haut un mouchoir blanc toujours serrĂ© au creux de sa main droite. Gaby Morlay... son rire en cascades, averses Ă©tincelantes. Gaby Morlay... Ă la volontĂ© douce, Ă la rigueur frivole, Ă la pieuse tendresse. Gaby Morlay aux mille facettes imprĂ©visibles, aux bonheurs de théùtre, dâHenry Bernstein Ă Sacha Guitry et Ă AndrĂ© Roussin (le fidĂšle ami) quâelle joua jusquâĂ son dernier souffle, aux bonheurs de cinĂ©ma, du lĂ©gendaire « Voile bleu » à « Papa, maman, la bonne et moi ». Gaby Morlay fit rire et pleurer la France entiĂšre. La voici donc, tout simplement, dans ces pages oĂč lâĂ©blouissement et lâĂ©motion sont prĂ©sents et accompagnent une carriĂšre exemplaire en tous points. Tant il est vrai que, pour Georges Debot, les Ă©toiles ne meurent jamais... Oui, elles ne meurent jamais, mais un peu grĂące Ă lui.
Les chroniques quâil publie dans les pages spectacles de grands hebdomadaires lui valent une indiscutable autoritĂ© dans ce domaine et une renommĂ©e qui nâest plus Ă expliquer. Ce nouveau livre, Georges Debot le consacre Ă Gaby Morlay et câest avec un talent, oĂč le souci rĂ©el de lâexactitude et lâhumour sont toujours prĂ©sents, quâil fait revivre dans ces quelques pages la merveilleuse actrice quâelle fut. Gaby Morlay... Le souvenir ineffaçable de cette silhouette tenant haut un mouchoir blanc toujours serrĂ© au creux de sa main droite. Gaby Morlay... son rire en cascades, averses Ă©tincelantes. Gaby Morlay... Ă la volontĂ© douce, Ă la rigueur frivole, Ă la pieuse tendresse. Gaby Morlay aux mille facettes imprĂ©visibles, aux bonheurs de théùtre, dâHenry Bernstein Ă Sacha Guitry et Ă AndrĂ© Roussin (le fidĂšle ami) quâelle joua jusquâĂ son dernier souffle, aux bonheurs de cinĂ©ma, du lĂ©gendaire « Voile bleu » à « Papa, maman, la bonne et moi ». Gaby Morlay fit rire et pleurer la France entiĂšre. La voici donc, tout simplement, dans ces pages oĂč lâĂ©blouissement et lâĂ©motion sont prĂ©sents et accompagnent une carriĂšre exemplaire en tous points. Tant il est vrai que, pour Georges Debot, les Ă©toiles ne meurent jamais... Oui, elles ne meurent jamais, mais un peu grĂące Ă lui.