Jeanne Witta-Montrobert a eu le bonheur de naĂźtre alors que le « cinĂ© » portait encore le nom poĂ©tique de « lanterne magique ». Depuis les annĂ©es 30, elle a assistĂ© les plus grands noms du cinĂ©ma. DerriĂšre la camĂ©ra, bien sĂ»r, car Jeanne Witta Ă©tait scripte. Aux cĂŽtĂ©s dâAnatole Litvak, de Marcel CarnĂ©, de Jacques et Pierre PrĂ©vert, dâHenri Jeanson, de Jacques Becker, dâHenri-Georges Clouzot, elle fut prĂ©sente, infatigable, sur les tournages de chefs-dâĆuvre qui ont nom : lâĂquipage, Mayerling, Quai des Brumes, Le Jour se lĂšve, Les Visiteurs du soir, et Les Diaboliques... La profession de script permet de tout voir, de tout savoir de la vie des films et de leurs familiers. Ainsi dĂ©filent MichĂšle Morgan Ă ses dĂ©buts, le Gabin des bons et des mauvais jours, les intempĂ©rances de Pierre Brasseur, les frasques de Kessel... Quand Jeanne Witta dĂ©roule le fil de ses souvenirs, câest lâhistoire du cinĂ©ma français qui se projette devant nous.
Jeanne Witta-Montrobert a eu le bonheur de naĂźtre alors que le « cinĂ© » portait encore le nom poĂ©tique de « lanterne magique ». Depuis les annĂ©es 30, elle a assistĂ© les plus grands noms du cinĂ©ma. DerriĂšre la camĂ©ra, bien sĂ»r, car Jeanne Witta Ă©tait scripte. Aux cĂŽtĂ©s dâAnatole Litvak, de Marcel CarnĂ©, de Jacques et Pierre PrĂ©vert, dâHenri Jeanson, de Jacques Becker, dâHenri-Georges Clouzot, elle fut prĂ©sente, infatigable, sur les tournages de chefs-dâĆuvre qui ont nom : lâĂquipage, Mayerling, Quai des Brumes, Le Jour se lĂšve, Les Visiteurs du soir, et Les Diaboliques... La profession de script permet de tout voir, de tout savoir de la vie des films et de leurs familiers. Ainsi dĂ©filent MichĂšle Morgan Ă ses dĂ©buts, le Gabin des bons et des mauvais jours, les intempĂ©rances de Pierre Brasseur, les frasques de Kessel... Quand Jeanne Witta dĂ©roule le fil de ses souvenirs, câest lâhistoire du cinĂ©ma français qui se projette devant nous.