Les combats pour la libertĂ© de la presse sont vieux comme le monde â comme la presse, en tout cas. Mais quâest-ce que la libertĂ© de la presse, sinon la libertĂ© des propriĂ©taires de journaux ? Et quâest-ce quâun propriĂ©taire de journal, dans bien des cas, sinon le reprĂ©sentant dâun groupe dâaffaires dont les intĂ©rĂȘts ou les opinions peuvent diffĂ©rer, pour un temps, de ceux du pouvoir, mais dont les conflits avec le gouvernement nâintĂ©ressent pas forcĂ©ment lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou les libertĂ©s publiques ? Au-delĂ de cette libertĂ© abstraite aux yeux du plus grand nombre, il y a celle, plus concrĂšte, quâexercent ou que devraient exercer les journalistes â de la presse Ă©crite, de la radio, de la tĂ©lĂ©vision. Plus encore que de libertĂ©, câest de dignitĂ© quâil sâagit alors. Tel est le sujet de ce livre de Jean SchwĆbel, fondateur de la fĂ©dĂ©ration des SociĂ©tĂ©s de rĂ©dacteurs qui prĂ©tendent assainir la presse et les divers moyens dâinformation, en assurant Ă ceux qui la font un droit de regard et de contrĂŽle sur lâentreprise. A un moment critique, lâaction des rĂ©dacteurs du Monde a permis de sauvegarder lâindĂ©pendance et la qualitĂ© de ce journal ; les droits qui ont Ă©tĂ© reconnus depuis lors Ă leur SociĂ©tĂ©, que prĂ©side lâauteur de ce livre, lui permettent de contribuer efficacement au maintien de cette indĂ©pendance. La dignitĂ© de la presse, câest la dignitĂ© du public, des citoyens, la vĂŽtre, quâelle concerne : si le journaliste nâest pas toujours « lâinstituteur des temps modernes » que dĂ©clarait ĂȘtre lâun dâeux, votre journal quotidien est votre fenĂȘtre sur le monde. Ce livre sâefforce de montrer comment on peut en rendre la vitre plus claire...
Les combats pour la libertĂ© de la presse sont vieux comme le monde â comme la presse, en tout cas. Mais quâest-ce que la libertĂ© de la presse, sinon la libertĂ© des propriĂ©taires de journaux ? Et quâest-ce quâun propriĂ©taire de journal, dans bien des cas, sinon le reprĂ©sentant dâun groupe dâaffaires dont les intĂ©rĂȘts ou les opinions peuvent diffĂ©rer, pour un temps, de ceux du pouvoir, mais dont les conflits avec le gouvernement nâintĂ©ressent pas forcĂ©ment lâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral ou les libertĂ©s publiques ? Au-delĂ de cette libertĂ© abstraite aux yeux du plus grand nombre, il y a celle, plus concrĂšte, quâexercent ou que devraient exercer les journalistes â de la presse Ă©crite, de la radio, de la tĂ©lĂ©vision. Plus encore que de libertĂ©, câest de dignitĂ© quâil sâagit alors. Tel est le sujet de ce livre de Jean SchwĆbel, fondateur de la fĂ©dĂ©ration des SociĂ©tĂ©s de rĂ©dacteurs qui prĂ©tendent assainir la presse et les divers moyens dâinformation, en assurant Ă ceux qui la font un droit de regard et de contrĂŽle sur lâentreprise. A un moment critique, lâaction des rĂ©dacteurs du Monde a permis de sauvegarder lâindĂ©pendance et la qualitĂ© de ce journal ; les droits qui ont Ă©tĂ© reconnus depuis lors Ă leur SociĂ©tĂ©, que prĂ©side lâauteur de ce livre, lui permettent de contribuer efficacement au maintien de cette indĂ©pendance. La dignitĂ© de la presse, câest la dignitĂ© du public, des citoyens, la vĂŽtre, quâelle concerne : si le journaliste nâest pas toujours « lâinstituteur des temps modernes » que dĂ©clarait ĂȘtre lâun dâeux, votre journal quotidien est votre fenĂȘtre sur le monde. Ce livre sâefforce de montrer comment on peut en rendre la vitre plus claire...