Jeu se compose de quatre parties qui sâenchaĂźnent : RĂ©cit, AprĂšs-RĂ©cit, Jeu, MĂ©thode. Câest-Ă -dire quâil (Jeu) est une partie de lui-mĂȘme. Il sort du RĂ©cit qui Ă©crit le nom, dans tous les sens, avec les fragments de « visions » qui traversent le champ biographique â champ ouvert et dissous par le rĂ©cit qui commence â et saute dâun fragment Ă lâautre avec le seul fil de ses lettres. RĂ©cit est suivi dâun non-rĂ©cit : les Ă©lĂ©ments dĂ©posĂ©s, sĂ©parĂ©s dans des listes, la fiction et lâordre de la liste se sĂ©parent, se fixent. Jeu intervient alors comme ensemble, qui reprend les fragments et les relance. Et la MĂ©thode vient Ă la fin, pour commencer. Jeu nâest pas Ă lire comme un « poĂšme ». Les groupements, les images, nây sont pas pour ĂȘtre goĂ»tĂ©s, isolĂ©s en suivant. Ils y sont par rapport Ă leur suite, qui les vide, en retournement, sous la forme Ă la fois de lâapplication et de la loi â pour saisir la pensĂ©e quand elle agite les bases, en traversant la « philosophie », la « biographie », le « moment prĂ©sent ». Ce nâest pas un jeu, il nâest pas un plan ; mais câest un jeu : il jette.
Jeu se compose de quatre parties qui sâenchaĂźnent : RĂ©cit, AprĂšs-RĂ©cit, Jeu, MĂ©thode. Câest-Ă -dire quâil (Jeu) est une partie de lui-mĂȘme. Il sort du RĂ©cit qui Ă©crit le nom, dans tous les sens, avec les fragments de « visions » qui traversent le champ biographique â champ ouvert et dissous par le rĂ©cit qui commence â et saute dâun fragment Ă lâautre avec le seul fil de ses lettres. RĂ©cit est suivi dâun non-rĂ©cit : les Ă©lĂ©ments dĂ©posĂ©s, sĂ©parĂ©s dans des listes, la fiction et lâordre de la liste se sĂ©parent, se fixent. Jeu intervient alors comme ensemble, qui reprend les fragments et les relance. Et la MĂ©thode vient Ă la fin, pour commencer. Jeu nâest pas Ă lire comme un « poĂšme ». Les groupements, les images, nây sont pas pour ĂȘtre goĂ»tĂ©s, isolĂ©s en suivant. Ils y sont par rapport Ă leur suite, qui les vide, en retournement, sous la forme Ă la fois de lâapplication et de la loi â pour saisir la pensĂ©e quand elle agite les bases, en traversant la « philosophie », la « biographie », le « moment prĂ©sent ». Ce nâest pas un jeu, il nâest pas un plan ; mais câest un jeu : il jette.