Ary Safran, le hĂ©ros de cette autobiographie imaginaire, est un fils de rabbin pas comme les autres, partagĂ© entre sa nature essentielle, douloureusement juive, et son goĂ»t pour lâaventure et la crĂ©ation littĂ©raire. Ses dĂ©boires, ses conflits et ses amours traversent lâhistoire contemporaine, du Front populaire Ă Mai 68, en passant par la Seconde Guerre mondiale, la renaissance de lâĂtat dâIsraĂ«l et lâexistentialisme de lâaprĂšs-guerre. Marseille, Toulon, GenĂšve, JĂ©rusalem, Paris sont les lieux de transit et de bivouac de ce parcours animĂ© de personnages multiples, nĂ©vralgiques des dĂ©sarrois actuels : Odette, âlâange auvergnatâ ; Roger, lâouvrier Ă©lectricien autodidacte ; lâĂ©crivain Nathan et ses illusions naufragĂ©es ; Josiane, la prostituĂ©e artiste-peintre ; les femmes juives, amantes-sĆurs : Ahouva, Marie-France, Berouria... Et aussi, et encore, les joueurs dâĂ©chec du tramway, le joueur de dames du cafĂ© de la frontiĂšre, le polygraphe pitoyable et pathĂ©tique du buffet de la gare. De cette vaste fresque baignĂ©e dâhumour et de tendresse, Ă©manent le goĂ»t de lâerrance et une Ă©mouvante recherche : âLes actes manquĂ©s, les efforts Ă©chouĂ©s, ne le sont pas Ă jamais. Il est un espace et un temps - aussi distants soient-ils - oĂč lâobjet de notre quĂȘte et de notre aspiration se reprĂ©sente.â Câest ce quâon appelle en termes cabalistiques, le Tikoun, la rĂ©paration au sens de la quĂȘte et de la restauration de plĂ©nitude qui annule lâeffet dâune originelle brisure des vases.
Ary Safran, le hĂ©ros de cette autobiographie imaginaire, est un fils de rabbin pas comme les autres, partagĂ© entre sa nature essentielle, douloureusement juive, et son goĂ»t pour lâaventure et la crĂ©ation littĂ©raire. Ses dĂ©boires, ses conflits et ses amours traversent lâhistoire contemporaine, du Front populaire Ă Mai 68, en passant par la Seconde Guerre mondiale, la renaissance de lâĂtat dâIsraĂ«l et lâexistentialisme de lâaprĂšs-guerre. Marseille, Toulon, GenĂšve, JĂ©rusalem, Paris sont les lieux de transit et de bivouac de ce parcours animĂ© de personnages multiples, nĂ©vralgiques des dĂ©sarrois actuels : Odette, âlâange auvergnatâ ; Roger, lâouvrier Ă©lectricien autodidacte ; lâĂ©crivain Nathan et ses illusions naufragĂ©es ; Josiane, la prostituĂ©e artiste-peintre ; les femmes juives, amantes-sĆurs : Ahouva, Marie-France, Berouria... Et aussi, et encore, les joueurs dâĂ©chec du tramway, le joueur de dames du cafĂ© de la frontiĂšre, le polygraphe pitoyable et pathĂ©tique du buffet de la gare. De cette vaste fresque baignĂ©e dâhumour et de tendresse, Ă©manent le goĂ»t de lâerrance et une Ă©mouvante recherche : âLes actes manquĂ©s, les efforts Ă©chouĂ©s, ne le sont pas Ă jamais. Il est un espace et un temps - aussi distants soient-ils - oĂč lâobjet de notre quĂȘte et de notre aspiration se reprĂ©sente.â Câest ce quâon appelle en termes cabalistiques, le Tikoun, la rĂ©paration au sens de la quĂȘte et de la restauration de plĂ©nitude qui annule lâeffet dâune originelle brisure des vases.