"Laissez-moi boire Ă leurs sourires conjuguĂ©s, abriter ma tĂȘte dans les plis des robes rieuses de ces femmes, bercer de reconnaissance la bonne joie des autres, la plaie de mon cĆur visible aux yeux dâinvisibles anges. Oh, apprenez-moi Ă lâaimer dâune si blanche sĂ©rĂ©nitĂ© que les veilles dâun amour perdant se teignent de lueurs matinales et les serrures givrĂ©es dĂ©gĂšlent devant le tumulte du printemps quand ses crues de leurs bras transparents montent vers les tours somnambules." Suzanne Arlet nous offre un nouveau recueil poĂ©tique, tout de simplicitĂ© et de fragilitĂ©,
"Laissez-moi boire Ă leurs sourires conjuguĂ©s, abriter ma tĂȘte dans les plis des robes rieuses de ces femmes, bercer de reconnaissance la bonne joie des autres, la plaie de mon cĆur visible aux yeux dâinvisibles anges. Oh, apprenez-moi Ă lâaimer dâune si blanche sĂ©rĂ©nitĂ© que les veilles dâun amour perdant se teignent de lueurs matinales et les serrures givrĂ©es dĂ©gĂšlent devant le tumulte du printemps quand ses crues de leurs bras transparents montent vers les tours somnambules." Suzanne Arlet nous offre un nouveau recueil poĂ©tique, tout de simplicitĂ© et de fragilitĂ©,