Si la France ne possĂšde pas de mythologie qui lui soit propre, en raison de sa christianisation prĂ©coce et intense, elle possĂšde cependant des mythes qui se manifestent sous des formes diverses : croyances, lĂ©gendes, contes, pratiques et rites. Les rapports de ces formes entre elles sont multiples : les croyances topographiques sont sous-jacentes aux lĂ©gendes, narrations Ă fonction Ă©tiologique qui ont un point dâarticulation mythique dans le temps et lâespace ; les pratiques, rites et prohibitions dissimulent, dĂ©guisent et rĂ©vĂšlent tout Ă la fois les croyances concernant le dĂ©roulement de la vie humaine et de lâannĂ©e (rites de passage, rites calendaires). Enfin les contes nâont pas quâune fonction de pur divertissement : ils vĂ©hiculent, sous forme narrative, des reprĂ©sentations collectives.
Si la France ne possĂšde pas de mythologie qui lui soit propre, en raison de sa christianisation prĂ©coce et intense, elle possĂšde cependant des mythes qui se manifestent sous des formes diverses : croyances, lĂ©gendes, contes, pratiques et rites. Les rapports de ces formes entre elles sont multiples : les croyances topographiques sont sous-jacentes aux lĂ©gendes, narrations Ă fonction Ă©tiologique qui ont un point dâarticulation mythique dans le temps et lâespace ; les pratiques, rites et prohibitions dissimulent, dĂ©guisent et rĂ©vĂšlent tout Ă la fois les croyances concernant le dĂ©roulement de la vie humaine et de lâannĂ©e (rites de passage, rites calendaires). Enfin les contes nâont pas quâune fonction de pur divertissement : ils vĂ©hiculent, sous forme narrative, des reprĂ©sentations collectives.