« En 1947 parut Ă Buenos Aires un petit livre - Double CĆur - dans lâindiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Cet ouvrage au destin prodigieux appelait Ă crĂ©er une communautĂ© dâadeptes de la tendresse, dĂ©sireux de vivre un chef-dâĆuvre amoureux permanent.Par la grĂące des rĂ©seaux sociaux, ce texte a donnĂ© naissance Ă une vĂ©ritable confrĂ©rie, un univers secret et concurrent du monde oĂč lâamour-aventure, la pleine conscience et le sexe sont enfin Ă la place qui leur est due. Dâune douceur folle, ces emballĂ©s dĂ©sirent une passion perpĂ©tuelle.Impossible, me direz-vous ? Eux croient que les ronds carrĂ©s existent. Ils sâautorisent lâextravagance, la fantaisie et le merveilleux. Sâest ainsi constituĂ© clandestinement une sorte de « peuple de lâamour fou ». »A.J.
« En 1947 parut Ă Buenos Aires un petit livre - Double CĆur - dans lâindiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale. Cet ouvrage au destin prodigieux appelait Ă crĂ©er une communautĂ© dâadeptes de la tendresse, dĂ©sireux de vivre un chef-dâĆuvre amoureux permanent.Par la grĂące des rĂ©seaux sociaux, ce texte a donnĂ© naissance Ă une vĂ©ritable confrĂ©rie, un univers secret et concurrent du monde oĂč lâamour-aventure, la pleine conscience et le sexe sont enfin Ă la place qui leur est due. Dâune douceur folle, ces emballĂ©s dĂ©sirent une passion perpĂ©tuelle.Impossible, me direz-vous ? Eux croient que les ronds carrĂ©s existent. Ils sâautorisent lâextravagance, la fantaisie et le merveilleux. Sâest ainsi constituĂ© clandestinement une sorte de « peuple de lâamour fou ». »A.J.