« On lâappelle « El Turco » depuis quâil a tentĂ© dâĂ©tablir une filiĂšre avec les trafiquants dâIstanbul, six ans plus tĂŽt. Pour des raisons inconnues, le projet nâa pas vu le jour, mais le nom est restĂ©. MĂȘme si le sobriquet ne lâincommode pas, on sâadresse Ă lui avec son vrai prĂ©nom : don Alfonso⊠» Autour du cĂ©lĂšbre narcotrafiquant mexicain, une faune hĂ©tĂ©roclite sâactive Ă faire rĂ©gner sa loi, celle du cartel, guĂšre difficile Ă retenir : « Tu travailles pour moi ou tu es mort ! » Or, Ă Ciudad JuĂĄrez, tous ne sont pas dâaccord avec cette rĂšgle et, depuis, la ville est devenue lâune des plus violentes de la planĂšte. EntourĂ© de ses tueurs sanguinaires, tel Alejandro le taciturne, de ses hommes de confiance, tel le vieux don Juan, « El Turco » se sait en sĂ©curitĂ©. Ce qui ne lâempĂȘche pas de craindre pour sa famille â son talon dâAchille â, car pour don Alfonso, il nây a rien de plus prĂ©cieux que les enfants, dont ses trois filles, Paulina, Soledad et Maritere. Cartel : une plongĂ©e apocalyptique dans lâunivers dĂ©jantĂ© des narcotrafiquants, Ă la recherche de ces pathĂ©tiques parcelles dâamour et dâhumanitĂ© qui rĂ©sistent Ă la folie des hommes.
« On lâappelle « El Turco » depuis quâil a tentĂ© dâĂ©tablir une filiĂšre avec les trafiquants dâIstanbul, six ans plus tĂŽt. Pour des raisons inconnues, le projet nâa pas vu le jour, mais le nom est restĂ©. MĂȘme si le sobriquet ne lâincommode pas, on sâadresse Ă lui avec son vrai prĂ©nom : don Alfonso⊠» Autour du cĂ©lĂšbre narcotrafiquant mexicain, une faune hĂ©tĂ©roclite sâactive Ă faire rĂ©gner sa loi, celle du cartel, guĂšre difficile Ă retenir : « Tu travailles pour moi ou tu es mort ! » Or, Ă Ciudad JuĂĄrez, tous ne sont pas dâaccord avec cette rĂšgle et, depuis, la ville est devenue lâune des plus violentes de la planĂšte. EntourĂ© de ses tueurs sanguinaires, tel Alejandro le taciturne, de ses hommes de confiance, tel le vieux don Juan, « El Turco » se sait en sĂ©curitĂ©. Ce qui ne lâempĂȘche pas de craindre pour sa famille â son talon dâAchille â, car pour don Alfonso, il nây a rien de plus prĂ©cieux que les enfants, dont ses trois filles, Paulina, Soledad et Maritere. Cartel : une plongĂ©e apocalyptique dans lâunivers dĂ©jantĂ© des narcotrafiquants, Ă la recherche de ces pathĂ©tiques parcelles dâamour et dâhumanitĂ© qui rĂ©sistent Ă la folie des hommes.