« Jâai frĂ©quentĂ© Fritz Lang durant de nombreuses annĂ©es. Jâai vu et revu la plupart de ses films. Le texte qui va suivre ne sâadresse pas Ă un public de cinĂ©philes. Les rapports souvent orageux avec Fritz Lang sont ici rapportĂ©s avec exactitude. Les rapports souterrains entre la vie de Fritz Lang et les personnages de ses films font partie de mon interprĂ©tation personnelle. Les critiques que jâai pu lire Ă propos de son oeuvre, nombreuses, se recoupent ici et lĂ et pourtant diffĂšrent sur bien des points. Aucun ne dĂ©tient la vĂ©ritĂ© absolue. Je laisse de cĂŽtĂ© ceux qui, revoyant certains films, sont revenus sur leurs premiĂšres impressions. Leur enthousiasme a disparu. Certains considĂšrent lâoeuvre amĂ©ricaine du cinĂ©aste comme un pis-aller dĂ» Ă un exil forcĂ©. Les quelques propositions que jâavance concernant les deux Tigre nâengagent que moi et peuvent aussi bien ĂȘtre refusĂ©es. Les lettres que Fritz Lang mâavait adressĂ©es, figurant en fin de volume, sont suffisamment parlantes pour que je mâabstienne de les commenter. Enfin, reconnaissons que cet homme nâa pas cĂ©dĂ© un pouce en rapport avec ce quâil voulait exprimer ; plus souvent quâon ne lâimagine avec des budgets dĂ©risoires. Il sâen est accommodĂ© en tirant le meilleur parti possible, restant lui-mĂȘme. Ce fut Ă la fois sa force et son anĂ©mie. » Alfred Eibel
« Jâai frĂ©quentĂ© Fritz Lang durant de nombreuses annĂ©es. Jâai vu et revu la plupart de ses films. Le texte qui va suivre ne sâadresse pas Ă un public de cinĂ©philes. Les rapports souvent orageux avec Fritz Lang sont ici rapportĂ©s avec exactitude. Les rapports souterrains entre la vie de Fritz Lang et les personnages de ses films font partie de mon interprĂ©tation personnelle. Les critiques que jâai pu lire Ă propos de son oeuvre, nombreuses, se recoupent ici et lĂ et pourtant diffĂšrent sur bien des points. Aucun ne dĂ©tient la vĂ©ritĂ© absolue. Je laisse de cĂŽtĂ© ceux qui, revoyant certains films, sont revenus sur leurs premiĂšres impressions. Leur enthousiasme a disparu. Certains considĂšrent lâoeuvre amĂ©ricaine du cinĂ©aste comme un pis-aller dĂ» Ă un exil forcĂ©. Les quelques propositions que jâavance concernant les deux Tigre nâengagent que moi et peuvent aussi bien ĂȘtre refusĂ©es. Les lettres que Fritz Lang mâavait adressĂ©es, figurant en fin de volume, sont suffisamment parlantes pour que je mâabstienne de les commenter. Enfin, reconnaissons que cet homme nâa pas cĂ©dĂ© un pouce en rapport avec ce quâil voulait exprimer ; plus souvent quâon ne lâimagine avec des budgets dĂ©risoires. Il sâen est accommodĂ© en tirant le meilleur parti possible, restant lui-mĂȘme. Ce fut Ă la fois sa force et son anĂ©mie. » Alfred Eibel