" Et enfin, Ă cinquante-trois ans, j'ai entrepris d'apparaĂźtre. " Et si tout ce qu'on racontait sur les cheveux blancs Ă©tait faux ? Et si ces monceaux de teinture, sur des millions de chevelures, aux quatre coins de la planĂšte, cachaient en fait une beautĂ© supplĂ©mentaire que les femmes pourraient prendre avec le temps, beautĂ© immense qui les sauverait de bien des angoisses, de bien de servitudes ?C'est en partant de cette intuition que Sophie Fontanel, un soir d'Ă©tĂ©, dĂ©cide d'arrĂȘter les colorations et de regarder pousser ses cheveux blancs. Comme elle est Ă©crivain, elle en fait un livre, sorte de journal romancĂ© de ce qu'elle n'hĂ©site pas Ă appeler une " naissance ".Les semaines, les mois passent : un panache lui vient sur la tĂȘte, Ă mille lieues des idĂ©es prĂ©conçues sur les ravages du temps. Elle rĂ©alise que l'Ăąge embellit aussi les femmes et que les hommes n'ont pas pour les cheveux blancs l'aversion qu'on supposait. Elle dĂ©couvre que notre sociĂ©tĂ© n'attendait qu'un signal, au fond, pour s'ouvrir Ă une splendeur inĂ©dite, d'une puissance extraordinaire.Ce roman est une fĂȘte. Celle de la libertĂ©.
" Et enfin, Ă cinquante-trois ans, j'ai entrepris d'apparaĂźtre. " Et si tout ce qu'on racontait sur les cheveux blancs Ă©tait faux ? Et si ces monceaux de teinture, sur des millions de chevelures, aux quatre coins de la planĂšte, cachaient en fait une beautĂ© supplĂ©mentaire que les femmes pourraient prendre avec le temps, beautĂ© immense qui les sauverait de bien des angoisses, de bien de servitudes ?C'est en partant de cette intuition que Sophie Fontanel, un soir d'Ă©tĂ©, dĂ©cide d'arrĂȘter les colorations et de regarder pousser ses cheveux blancs. Comme elle est Ă©crivain, elle en fait un livre, sorte de journal romancĂ© de ce qu'elle n'hĂ©site pas Ă appeler une " naissance ".Les semaines, les mois passent : un panache lui vient sur la tĂȘte, Ă mille lieues des idĂ©es prĂ©conçues sur les ravages du temps. Elle rĂ©alise que l'Ăąge embellit aussi les femmes et que les hommes n'ont pas pour les cheveux blancs l'aversion qu'on supposait. Elle dĂ©couvre que notre sociĂ©tĂ© n'attendait qu'un signal, au fond, pour s'ouvrir Ă une splendeur inĂ©dite, d'une puissance extraordinaire.Ce roman est une fĂȘte. Celle de la libertĂ©.