La direction du Parti communiste français a-t-elle dĂ©cidĂ© dâen finir avec son propre parti ? Ă regarder de prĂšs les incohĂ©rences de la politique du P.C.F. depuis dix ans, Ă prendre la mesure de la chute vertigineuse de son influence qui en a Ă©tĂ© le prix, lâinterrogation est lĂ©gitime. Comment Georges Marchais et ses amis en sont-ils arrivĂ©s Ă tout faire pour Ă©viter le pouvoir en 1978, Ă prĂ©fĂ©rer ValĂ©ry Giscard dâEstaing Ă François Mitterrand en 1981, Ă quitter le gouvernement en 1984 pour tenter, en fait, dâenrayer la contestation interne consĂ©cutive Ă leurs dĂ©boires Ă©lectoraux ? Pour rĂ©pondre Ă ces questions et quelques autres, il faut pĂ©nĂ©trer lâintimitĂ© du systĂšme, en dĂ©composer les rouages, approcher ses dirigeants et notamment le premier dâentre eux. Il faut dĂ©coder le langage, dissiper les illusions, ignorer les tabous.
La direction du Parti communiste français a-t-elle dĂ©cidĂ© dâen finir avec son propre parti ? Ă regarder de prĂšs les incohĂ©rences de la politique du P.C.F. depuis dix ans, Ă prendre la mesure de la chute vertigineuse de son influence qui en a Ă©tĂ© le prix, lâinterrogation est lĂ©gitime. Comment Georges Marchais et ses amis en sont-ils arrivĂ©s Ă tout faire pour Ă©viter le pouvoir en 1978, Ă prĂ©fĂ©rer ValĂ©ry Giscard dâEstaing Ă François Mitterrand en 1981, Ă quitter le gouvernement en 1984 pour tenter, en fait, dâenrayer la contestation interne consĂ©cutive Ă leurs dĂ©boires Ă©lectoraux ? Pour rĂ©pondre Ă ces questions et quelques autres, il faut pĂ©nĂ©trer lâintimitĂ© du systĂšme, en dĂ©composer les rouages, approcher ses dirigeants et notamment le premier dâentre eux. Il faut dĂ©coder le langage, dissiper les illusions, ignorer les tabous.