Dans les prĂ©cĂ©dents ouvrages de Josette Frigiotti, des critiques judicieux ont notĂ© « des instants dâharmonie BeethovĂ©nienne (La Revue IndĂ©pendante) », « le moindre recoin dâĂȘtre et tout lâespace » ou « lâun des plus beaux chants qui puissent glorifier le monde sensible » (Le Cerf-volant). Dans cet « Interlude » non conformiste, Ă ceux qui se nomment eux-mĂȘmes, avec fatuitĂ©, des intellectuels, lâauteur adresse un pied de nez en mĂȘme temps quâun clin dâĆil complice aux vrais poĂštes ; ces derniers, nous en sommes sĂ»rs, ne sây tromperont pas, et parions-le, un certain public non plus.
Dans les prĂ©cĂ©dents ouvrages de Josette Frigiotti, des critiques judicieux ont notĂ© « des instants dâharmonie BeethovĂ©nienne (La Revue IndĂ©pendante) », « le moindre recoin dâĂȘtre et tout lâespace » ou « lâun des plus beaux chants qui puissent glorifier le monde sensible » (Le Cerf-volant). Dans cet « Interlude » non conformiste, Ă ceux qui se nomment eux-mĂȘmes, avec fatuitĂ©, des intellectuels, lâauteur adresse un pied de nez en mĂȘme temps quâun clin dâĆil complice aux vrais poĂštes ; ces derniers, nous en sommes sĂ»rs, ne sây tromperont pas, et parions-le, un certain public non plus.