Le comique procĂšde dâune dĂ©gradation. On peut dĂ©grader gentiment ; câest lâhumour rose, clin dâĆil amical. Le rose, câest joli, mais câest comme les sucreries⊠à la longue, un peu Ă©cĆurant. On peut y aller Ă coups de vitriol. Câest lâhumour noir, de Swift, de Jacques VachĂ©, de lâAssiette au Beurre, dâun HonorĂ© Daumier et aujourdâhui des Hara-Kiri et Charlie Hebdo. Ces textes et dialogues se rĂ©clament plutĂŽt de cette derniĂšre veine. Une veine qui charrie le saccage, la poudre, parfois lâenfer. Câest dire que le sexe et la mort y mĂšnent grandes noces de mots et dâimages. On sây amuse aussi pour le plaisir du jeu parce que dĂ©cidĂ©ment, rien ne vaut un plaisir solitaire partagé⊠La critique a Ă©voquĂ© Obaldia, Dubillard, Queneau, DevosâŠ
Le comique procĂšde dâune dĂ©gradation. On peut dĂ©grader gentiment ; câest lâhumour rose, clin dâĆil amical. Le rose, câest joli, mais câest comme les sucreries⊠à la longue, un peu Ă©cĆurant. On peut y aller Ă coups de vitriol. Câest lâhumour noir, de Swift, de Jacques VachĂ©, de lâAssiette au Beurre, dâun HonorĂ© Daumier et aujourdâhui des Hara-Kiri et Charlie Hebdo. Ces textes et dialogues se rĂ©clament plutĂŽt de cette derniĂšre veine. Une veine qui charrie le saccage, la poudre, parfois lâenfer. Câest dire que le sexe et la mort y mĂšnent grandes noces de mots et dâimages. On sây amuse aussi pour le plaisir du jeu parce que dĂ©cidĂ©ment, rien ne vaut un plaisir solitaire partagé⊠La critique a Ă©voquĂ© Obaldia, Dubillard, Queneau, DevosâŠ