« Oui, ton pĂšre. Je crois que câest le seul qui ait comptĂ© dans ma vie. Je ne lâai su quâaprĂšs. Il avait lâair trop parfait, comment te dire ? trop⊠normal. Avec lui tout Ă©tait sans surprise. Quand il mâapportait du cabillaud le vendredi, câĂ©tait bien du cabillaud. Et il sâĂ©tait mis en relation avec un boulanger qui lui faisait du pain blanc au feu de bois deux fois par semaine. Un jour il me mĂšne Ă la Samaritaine et il me dit : « voilĂ , jâai touchĂ© un rappel, tu vas pouvoir remonter ta garde-robe » et il me laisse Ă lâentrĂ©e avec cinq cents francs en petites coupures ; il pleuvait, jâai achetĂ© un parapluie. »
« Oui, ton pĂšre. Je crois que câest le seul qui ait comptĂ© dans ma vie. Je ne lâai su quâaprĂšs. Il avait lâair trop parfait, comment te dire ? trop⊠normal. Avec lui tout Ă©tait sans surprise. Quand il mâapportait du cabillaud le vendredi, câĂ©tait bien du cabillaud. Et il sâĂ©tait mis en relation avec un boulanger qui lui faisait du pain blanc au feu de bois deux fois par semaine. Un jour il me mĂšne Ă la Samaritaine et il me dit : « voilĂ , jâai touchĂ© un rappel, tu vas pouvoir remonter ta garde-robe » et il me laisse Ă lâentrĂ©e avec cinq cents francs en petites coupures ; il pleuvait, jâai achetĂ© un parapluie. »