Manhattan blues - Jean-Claude Charles

By Jean-Claude Charles

Release Date: 1984-01-01

Genre: Fiction & Literature

(0 ratings)
« Comme beaucoup d’HaĂŻtiens, Jean-Claude Charles vit hors de son pays. Depuis, il bouge beaucoup, se balade beaucoup, regarde avec un Ɠil toujours neuf, jamais stĂ©rĂ©otypĂ© le va-et-vient de la diaspora noire dans le monde. New York, Paris, Londres
 Â» Catherine Humblot (Le Monde) Avec « Manhattan Blues Â», Jean-Claude Charles s’impose comme un grand romancier. Ferdinand est noir et exilĂ©. Il oscille entre Paris et New York. À Manhattan, il loge chez Jenny. (« Tu peux m’hĂ©berger une nuit ? Toute la vie ? Qu’est-ce que tu fais pour le restant de ta vie ? Elle me donne l’autre clĂ©. Me dit qu’elle est Ă  la bourre. À l’amour. Avec un nouveau mec. Il est beau ? Il est gentil ? Tu l’aimes ? Plus que moi ? Tu m’aimes ? Â»). Et puis dans un bar de Greenwich Village, il s’assied Ă  une table. Pas trĂšs loin de celle de Fran. (« Elle avait les yeux pers, les cheveux d’un noir de jais, taillĂ©s en brosse, et de loin on voyait les yeux. Elle les lançait dans le demi-jour comme on lance un cerf-volant. Avec cette force sans violence, d’avance accordĂ©e Ă  la force et Ă  la direction du vent. Ça va vers le nord ou ça va vers le sud. Son regard, ça va doucement Ă  hauteur d’homme, il suffit de jeter les yeux, alors elle les jette. Sur moi. Â») Ferdinand est dĂ©couragĂ©, Fran est dĂ©sespĂ©rĂ©e. Pendant trois jours, ils vont marcher, courir, parler, dĂ©ambuler, flĂąner, s’aimer aux quatre coins de New York. Au rythme de l’écriture et de la musique de Jean-Claude Charles. Entre le swing et le blues, entre les larmes et le fou rire. Ferdinand balance entre Jenny et Fran. Souvent proche de la comĂ©die amĂ©ricaine par la jubilation du ton et la vĂ©ritĂ© des sentiments.

Manhattan blues - Jean-Claude Charles

By Jean-Claude Charles

Release Date: 1984-01-01

Genre: Fiction & Literature

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« Comme beaucoup d’HaĂŻtiens, Jean-Claude Charles vit hors de son pays. Depuis, il bouge beaucoup, se balade beaucoup, regarde avec un Ɠil toujours neuf, jamais stĂ©rĂ©otypĂ© le va-et-vient de la diaspora noire dans le monde. New York, Paris, Londres
 Â» Catherine Humblot (Le Monde) Avec « Manhattan Blues Â», Jean-Claude Charles s’impose comme un grand romancier. Ferdinand est noir et exilĂ©. Il oscille entre Paris et New York. À Manhattan, il loge chez Jenny. (« Tu peux m’hĂ©berger une nuit ? Toute la vie ? Qu’est-ce que tu fais pour le restant de ta vie ? Elle me donne l’autre clĂ©. Me dit qu’elle est Ă  la bourre. À l’amour. Avec un nouveau mec. Il est beau ? Il est gentil ? Tu l’aimes ? Plus que moi ? Tu m’aimes ? Â»). Et puis dans un bar de Greenwich Village, il s’assied Ă  une table. Pas trĂšs loin de celle de Fran. (« Elle avait les yeux pers, les cheveux d’un noir de jais, taillĂ©s en brosse, et de loin on voyait les yeux. Elle les lançait dans le demi-jour comme on lance un cerf-volant. Avec cette force sans violence, d’avance accordĂ©e Ă  la force et Ă  la direction du vent. Ça va vers le nord ou ça va vers le sud. Son regard, ça va doucement Ă  hauteur d’homme, il suffit de jeter les yeux, alors elle les jette. Sur moi. Â») Ferdinand est dĂ©couragĂ©, Fran est dĂ©sespĂ©rĂ©e. Pendant trois jours, ils vont marcher, courir, parler, dĂ©ambuler, flĂąner, s’aimer aux quatre coins de New York. Au rythme de l’écriture et de la musique de Jean-Claude Charles. Entre le swing et le blues, entre les larmes et le fou rire. Ferdinand balance entre Jenny et Fran. Souvent proche de la comĂ©die amĂ©ricaine par la jubilation du ton et la vĂ©ritĂ© des sentiments.

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