« Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le souvenir de mes parents et amis tuĂ©s Ă Poniatowa ne cesse de me hanter. Ce souvenir est dâautant plus oppressant et cruel que ce camp, oĂč furent liquidĂ©s en quelques heures, le 4 novembre 1943, des milliers de Juifs rescapĂ©s de lâinsurrection du ghetto de Varsovie, est gĂ©nĂ©ralement passĂ© sous silence ou ignorĂ© par les historiens de la Shoa. Plus symboliquement encore, la stĂšle Ă©rigĂ©e sur lâemplacement du camp ne mentionne pas la judĂ©itĂ© des victimes mais Ă©voque uniquement les crimes du fascisme hitlĂ©rien.
« Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le souvenir de mes parents et amis tuĂ©s Ă Poniatowa ne cesse de me hanter. Ce souvenir est dâautant plus oppressant et cruel que ce camp, oĂč furent liquidĂ©s en quelques heures, le 4 novembre 1943, des milliers de Juifs rescapĂ©s de lâinsurrection du ghetto de Varsovie, est gĂ©nĂ©ralement passĂ© sous silence ou ignorĂ© par les historiens de la Shoa. Plus symboliquement encore, la stĂšle Ă©rigĂ©e sur lâemplacement du camp ne mentionne pas la judĂ©itĂ© des victimes mais Ă©voque uniquement les crimes du fascisme hitlĂ©rien.