Comme le rappelle Jacques-Alain Miller dans la prĂ©face de ce livre, le sĂ©minaire de Jacques Lacan, R.S.I., devait sâachever en 1975 sur la confĂ©rence « Joyce-le-SymptĂŽme », ici reproduite, oĂč sâannonce le sĂ©minaire suivant, le Sinthome, dont on lira ici Ă©galement une des leçons. « Il sâagissait en ce temps-lĂ pour Lacan, Ă©crit J.-A. Miller, â qui lâa saisi ? â du questionnement le plus radical jamais formulĂ© du fondement mĂȘme de la psychanalyse, conduit Ă partir du symptĂŽme comme hors-discours... DâoĂč la rĂ©fĂ©rence Ă lâinsigne Joyce, maniant la lettre hors des effets de signifiĂ©, Ă des fins de jouissance pure. Ăvoquer la psychose nâĂ©tait point psychanalyse appliquĂ©e, câĂ©tait, tout au contraire, avec le symptĂŽme Joyce tenu pour inanalysable, mettre en question le discours de lâanalyste, pour autant quâun sujet identifiĂ© au symptĂŽme se ferme Ă son artifice. Et peut-ĂȘtre une analyse nâa-t-elle pas de meilleure fin... »
Comme le rappelle Jacques-Alain Miller dans la prĂ©face de ce livre, le sĂ©minaire de Jacques Lacan, R.S.I., devait sâachever en 1975 sur la confĂ©rence « Joyce-le-SymptĂŽme », ici reproduite, oĂč sâannonce le sĂ©minaire suivant, le Sinthome, dont on lira ici Ă©galement une des leçons. « Il sâagissait en ce temps-lĂ pour Lacan, Ă©crit J.-A. Miller, â qui lâa saisi ? â du questionnement le plus radical jamais formulĂ© du fondement mĂȘme de la psychanalyse, conduit Ă partir du symptĂŽme comme hors-discours... DâoĂč la rĂ©fĂ©rence Ă lâinsigne Joyce, maniant la lettre hors des effets de signifiĂ©, Ă des fins de jouissance pure. Ăvoquer la psychose nâĂ©tait point psychanalyse appliquĂ©e, câĂ©tait, tout au contraire, avec le symptĂŽme Joyce tenu pour inanalysable, mettre en question le discours de lâanalyste, pour autant quâun sujet identifiĂ© au symptĂŽme se ferme Ă son artifice. Et peut-ĂȘtre une analyse nâa-t-elle pas de meilleure fin... »