La France nâest pas condamnĂ©e Ă ĂȘtre une succursale de la volontĂ© des autres. Nous voulons nous tenir debout parce que, comme toute grande nation, nous sommes capables de nous surpasser ensemble. Les cinq prochaines annĂ©es seront dĂ©cisives pour le pays, qui a dĂ©jĂ perdu beaucoup de temps. Le monde ne nous attend pas. Câest Ă nous quâil revient de retrouver notre force, notre substance pour affronter ensemble le monde et lâavenir. Lâappel lancĂ© au mont Beuvray a entraĂźnĂ© 1 500 contributions Ă©crites et 200 000 votes sur Internet. Le projet qui sâen inspire, mon projet, câest dâĂȘtre tout simplement nous-mĂȘmes, dâorganiser les retrouvailles avec ce que nous sommes ; câest de reprendre le pouvoir sur nous-mĂȘmes, de nous remettre Ă Ă©crire notre propre histoire ; en somme, dâorganiser le retour de la France.
La France nâest pas condamnĂ©e Ă ĂȘtre une succursale de la volontĂ© des autres. Nous voulons nous tenir debout parce que, comme toute grande nation, nous sommes capables de nous surpasser ensemble. Les cinq prochaines annĂ©es seront dĂ©cisives pour le pays, qui a dĂ©jĂ perdu beaucoup de temps. Le monde ne nous attend pas. Câest Ă nous quâil revient de retrouver notre force, notre substance pour affronter ensemble le monde et lâavenir. Lâappel lancĂ© au mont Beuvray a entraĂźnĂ© 1 500 contributions Ă©crites et 200 000 votes sur Internet. Le projet qui sâen inspire, mon projet, câest dâĂȘtre tout simplement nous-mĂȘmes, dâorganiser les retrouvailles avec ce que nous sommes ; câest de reprendre le pouvoir sur nous-mĂȘmes, de nous remettre Ă Ă©crire notre propre histoire ; en somme, dâorganiser le retour de la France.