Chef-dâĆuvre Ă©pique du XVIIe siĂšcle, Le Paradis Perdu de John Milton dĂ©ploie, en vers amples et solennels, une mĂ©ditation vertigineuse sur la tentation, le pĂ©chĂ© et la rĂ©demption. Ă lâĂ©chelle du cosmos comme au cĆur de lâĂąme, la parole poĂ©tique scrute la grandeur et la fragilitĂ© humaines, entre Ă©preuve, faute et espĂ©rance.PortĂ©e par une langue somptueuse et des images inoubliables, cette Ćuvre majeure offre, Ă lâĂ©coute, une expĂ©rience rare: le souffle dâune Ă©popĂ©e qui interroge nos Ă©lans, nos renoncements et notre quĂȘte de salut.
Chef-dâĆuvre Ă©pique du XVIIe siĂšcle, Le Paradis Perdu de John Milton dĂ©ploie, en vers amples et solennels, une mĂ©ditation vertigineuse sur la tentation, le pĂ©chĂ© et la rĂ©demption. Ă lâĂ©chelle du cosmos comme au cĆur de lâĂąme, la parole poĂ©tique scrute la grandeur et la fragilitĂ© humaines, entre Ă©preuve, faute et espĂ©rance.PortĂ©e par une langue somptueuse et des images inoubliables, cette Ćuvre majeure offre, Ă lâĂ©coute, une expĂ©rience rare: le souffle dâune Ă©popĂ©e qui interroge nos Ă©lans, nos renoncements et notre quĂȘte de salut.